Actualités et documents

09/03/2019 - Liste des membres du CNFE du Niger
Liste des membres du Comité Nationale de Facilitation des Echanges

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30/08/2018 - Formation sur le Mécanisme d'Alerte aux Obstacles au Commerce (MAOC) à Lomé
Dans le cadre du Programme Projet d’appui à la compétitivité du commerce et à l’intégration régionales des pays de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (PACCIR/UEMOA), le Centre de Commerce International a en collaboration avec la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (Point Focal MAOC) organisé une formation de trois jours sur le Mécanisme d’Alerte aux Obstacles au Commerce (MAOC), les 29, 30 et 31 aout 2018 à Lomé, à l'Hôtel Ecole le Bénin.

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25/07/2018 - BURKINA FASO: PERSPECTIVES DES ENTREPRISES – SERIE DE L’ITC SUR LES MESURES NON TARIFAIRES
L’enquête de l’ITC vise à identifier les principaux obstacles non tarifaires auxquels le secteur privé est confronté dans des pays sélectionnés, dont le Burkina Faso. L’enquête porte sur un échantillon d’entreprises exportatrices et importatrices dans les secteurs représentant cumulativement au moins 90% de la valeur totale des exportations et des importations. Au Burkina Faso, l’enquête s’est déroulée d’avril à juillet 2010 et a été conduite par l’entreprise locale d’études et de conseils Sicarex. L’enquête de l’ITC révèle tout d’abord que la majorité (60%) des entreprises burkinabè interviewées rencontre des obstacles non tarifaires dans leur activité quotidienne. La part des entreprises affectées dépend du type d’activité des entreprises, de leur taille et de leur secteur. Les exportateurs rencontrent en moyenne davantage d’obstacles que les importateurs, et les moyennes et grandes entreprises exportatrices (plus de 20 employés) sont plus affectées que les petites et très petites entreprises.

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23/02/2016 - Le DG Azevêdo salue les efforts de la Côte d’Ivoire en matière de facilitation des échanges
Actuellement en visite en Afrique de l’Ouest, le Directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, s’est rendu à Abidjan (Côte d’Ivoire) aujourd’hui, le 16 février. Il a rencontré le Président Alassane Ouattara, le Premier Ministre Daniel Kablan Duncan, le Ministre du commerce Jean-Louis Billon et d’autres hauts représentants gouvernementaux, afin de saluer le leadership de la Côte d’Ivoire en matière de facilitation des échanges et de discuter de la manière dont l’OMC peut compléter les initiatives visant à soutenir le développement du pays.


15/12/2015 - Paiement-des-credits-de-tva-voici-le-nouvel-outil-de-facilitation-de-l-operation
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23/11/2015 - La Chambre française de commerce du Maroc bientôt en mission de prospection
Abidjan- Une importante délégation de la Chambre de française de commerce et d’industrie du Maroc séjournera en Côte d’Ivoire du 30 novembre au 5 décembre 2015, pour une mission de prospection économique, annonce un communiqué de la Chambre de commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, dont l’AIP a reçu copie dimanche. Cette mission comptera une quinzaine d’entreprises, exerçant dans divers domaines dont l’industrie alimentaire, le trading, la distribution et la logistique, l’immobilier, les matériaux de construction, la menuiserie industrielle de portes et de placards, le négoce international, l’agro -alimentaire, l’automobile. Les hommes d’affaires de la Chambre de française de commerce et d’industrie du Maroc assisteront à une présentation du marché ivoirien et de l’environnement des affaires, ainsi que la réglementation du pays au niveau des droits, douanes, logistiques, transports, démarches à l’export. Ils effectueront également des visites B to B en entreprises. tm


01/10/2015 - Facilitation du commerce interafricain / Le nouveau patron d’Afreximbank promet une plateforme mobile
Élu le 13 juin à Lusaka, en Zambie, lors de l’Ag de la Banque africaine d’import-export, le Dr Benedict O. Oramah a pris fonction le 21 septembre, au Caire, en Égypte. Le Nigérian, Dr. Benedict O. Oramah, a prêté serment, hier, devenant ainsi le troisième président d’Afreximbank. La céré- monie s’est déroulée devant un public nombreux composé en majorité de hauts cadres africains des finances, d’hommes d’affaires et de plusieurs autorités gouvernementales dont Abdourahmane Cissé, ministre auprès du Premier ministre, chargé du Budget, «Je suis à l’entière disposition de cette institution qui ne m’a pas abandonné », a-t-il clamé, exprimant ainsi son engagement. Il succède à ce poste, à l’Ivoirien JeanLouis Ekra, félicité par tous les intervenants pour la qualité exceptionnelle de son bilan. Son successeur, qui est un pur produit de la maison (il y a passé 22 ans), n’a pas attendu pour annoncer son programme de gouvernance. Parmi les innovations annoncées, le lancement d’une plateforme de payement mobile pour faciliter le payement des échanges en Afrique. Ce projet, quand il verra le jour, contribuera à la formalisation du secteur informel. Le nouveau patron d’Afreximbank promet d’aller plus loin dans l’utilisation des technologies de l’information pour générer des ressources pour la banque et promouvoir le commerce interafricain. Dans cette optique, il envisage de doter la banque d’un département d’innovation qui fera de l’informatique plus qu’un outil d’appui pour la gestion de la Banque. En résumé, la stratégie du Dr. Benedict O. Oramah, s’appuie sur le triptyque : doter la banque de Capitaux suffisants ; bien gérer le risque ; et doter la banque d’un département informatique. Jean-Louis Ekra, ambassadeur de la Côte d’Ivoire Les ambitions du nouveau président reposent sur l’héritage fabuleux que Jean-Louis Ekra lui lègue. «Je félicite Jean-Louis Ekra, notre compatriote, pour l’excellent travail qu’il a accompli ici. Il a été un très bon ambassadeur pour la Côte d’Ivoire. Cela a été mentionné par toutes les personnes qui ont pris la parole aujourd’hui. Il faut noter que des projets énormes ont été réalisés pour la Côte d’Ivoire. Air Côte d’Ivoire, le port autonome, la Sotra, beaucoup d’entreprises ivoiriennes ont bénéficié de l’aide d’Afreximbank. Donc il a contribué à rehausser l’image de notre pays à l’international, mais aussi, a participé efficacement au développement de notre économie », témoigne Abdourahmane Cissé, ministre auprès du Premier ministre, chargé du Budget. Au nombre des intervenants, l’ambassadeur Mohamed Edrees, ministre adjoint égyptien des affaires étrangères, chargé des affaires africaines. Il a indiqué qu’il est insuffisant de s’arrêter au bilan financier de l’Ivoirien, quand il s’agit de le féliciter. Il a mentionné son leadership exceptionnel, sa sagesse, qui lui ont permis de surmonter les difficultés qu’a connues la banque. Il s’est réjoui de l’esprit fair-play dans lequel la passation des charges se fait. « C’est vraiment rare. C’est une leçon à retenir. Le continent a besoin de vos compétences. Et quel que soit l’endroit où vous serez, ce continent pourra tirer profit de vos compétences», a-t-il déclaré. L’air jovial, Jean-Louis Ekra a remercié ses prédécesseurs et rassuré sur les compétences du Dr. Benedict O. Oramah, qui fut pendant longtemps son collaborateur. «Les défis du continent sont énormes, mais ils ne sont pas insurmontables», a-t-il affirmé. Après la prestation de serment, Abdourahmane Cissé a participé à un panel sur la pertinence des institutions financières régionales. Il a indiqué, à cette occasion, que la mobilisation des ressources est importante. Mais elle n’est pas suffisante. Il faut en plus, développer le commerce interafricain. Abdourahmane Cissé a insisté sur l’inaccessibilité aux financements à long terme. «Nous avons besoin d’institutions financières capables de faciliter l’accès à ce type de ressources », a-t-il plaidé. Il a proposé que les banques africaines se syndiquent pour offrir ce type de produit. Puis d’expliquer que pour soutenir le train de sa croissance qui a atteint le taux de 9%, le gouvernement a dû diversifier ses sources de financement. Avant de quitter le Caire, l’émissaire du gouvernement a eu une séance de travail avec le ministre égyptien de l’Economie et des Finances, Hany Kadry Dimian. La rencontre a porté sur le renforcement de la coopération bilatérale. La Côte d’Ivoire souhaite bénéficier de leur pratique dans le domaine des partenariats publics privés, la fiscalité, les exonérations proposées aux investisseurs. La partie égyptienne se dit disposée à cette collaboration. Son nouvel ambassadeur à Abidjan sera chargé d’approfondir le dossier.


09/09/2015 - La Chine se veut rassurante sur la santé de son économie
L'accumulation d'indicateurs économiques décevants, la dévaluation surprise du yuan le 11 août et l'éclatement d'une bulle boursière qui a fait plonger les Bourses chinoises d'environ 40% depuis juin ont ébranlé les marchés financiers à travers le monde en alimentant les inquiétudes sur l'ampleur du ralentissement chinois. "Le gouvernement a pris des mesures pour stabiliser le marché et empêcher la propagation des risques, nous avons supprimé la possibilité de tout risque systémique", a dit Li Keqiang lors d'une intervention devant le Forum économique mondial, la fondation organisatrice du sommet de Davos en Suisse. Le Premier ministre chinois a néanmoins admis que l'économie chinoise était confrontée à des pressions négatives mais il s'est efforcé d'apaiser les craintes d'un atterrissage brutal après des années de croissance effrénée. "Il y a une stabilité globale dans les performances économiques de la Chine malgré un certain degré de modération. Il y a une tendance globalement positive en dépit des difficultés auxquelles nous sommes confrontés", a-t-il dit, ajoutant que Pékin "ajusterait" ses politiques économiques pour mieux soutenir l'activité. Auparavant, le ministère chinois des Finances avait promis de resserrer sa politique budgétaire, d'augmenter ses dépenses d'infrastructure et d'accélérer la réforme de sa fiscalité "afin de soutenir une croissance stable et de promouvoir la poursuite d'un développement économique sain". Ces annonces ont été saluées par les marchés actions chinois qui ont poursuivi mercredi le rebond amorcé la veille. INVESTISSEURS ÉTRANGERS TOUJOURS BIENVENUS Malgré les nombreuses initiatives des autorités, certains observateurs doutent de la capacité de la Chine à atteindre son objectif d'une croissance de 7% cette année, ce qui constituerait déjà en soi un ralentissement par rapport aux années précédentes. La décision de dévaluer le yuan a conduit certains investisseurs à penser que les responsables chinois partageaient cette crainte sans le dire et se tenaient prêts à procéder à une série de dévaluations du yuan, aussi appelé renminbi. Li Keqiang a une nouvelle fois assuré mercredi que la décision du 11 août visait à libéraliser la fixation du taux de change du yuan, en laissant le marché jouer un plus grand rôle. Il a prédit une stabilisation de la devise chinoise. "Nous pensons qu'il n'existe pas de fondement à une poursuite de la dépréciation du renminbi car la Chine dispose de grandes quantités de réserves de change", a-t-il dit. Les données publiées lundi par la banque centrale chinoise ont montré que les réserves de change de la Chine avaient subi en août leur plus forte chute mensuelle jamais enregistrée en raison des interventions de la Banque populaire de Chine (BPC) pour stabiliser le yuan. Li Keqiang a assuré que la Chine ne souhaitait pas le déclenchement d'une "guerre des monnaies". "Si une guerre des monnaies se produit, cela ne fera que nuire à la Chine", a-t-il déclaré. "La dévaluation continue du yuan n'est assurément pas favorable à une internationalisation de la devise. Ce n'est pas notre préférence politique." Le Premier ministre chinois a aussi rejeté les discours selon lesquels la succession de mesures dévoilées progressivement par les autorités chinoises au cours des dernières semaines pour lutter contre les variations trop fortes des marchés actions allait à l'encontre de leur promesse d'ouverture de leurs marchés de capitaux. Les investisseurs étrangers demeurent les bienvenus en Chine, a-t-il dit. "Nous allons continuer de faciliter l'accès au marché pour que les banques privées et les entreprises étrangères entrent sur le secteur financier", a déclaré Li Keqiang. (Patrick Vignal et Bertrand Boucey pour le service français, édité par Véronique Tison) par Gerry Shih et Pete Sweeney


09/09/2015 - Europe: Les migrants peuvent-ils être une chance pour l'économie ?
Il y a quelques semaines, Merkel et Hollande étaient opposés au plan Juncker de quotas pour répartir les migrants dans tout les pays de l'Union Européennes. Et puis la photo dramatique de l'enfant noyé semble avoir fait chavirer les cœur de la Chancelière. Comme toujours, Hollande a crié «moi aussi», avec un manque d'enthousiasme notoire. Depuis, l'Allemagne s'est engagée à admettre cette année 800 000 migrants et a dégagé la rondelette somme de 6,6 milliards d'euros (pour fixer les idées, Hollande promet de baisser les impôts de 2 milliards). La France promet 24 000 entrées sur deux ans, soit deux jours du nombre d'entrées en Allemagne en ce moment. Cœur de pierre contre cœur tendre? Calculs de politique interne? Sans doute, mais aussi des conditions économiques différentes. Ça, ce sont les principes. Ils partent de l'hypothèse que les pays d'accueils fonctionnent bien, qu'il n'y a pas de chômage, que l'habitat peut s'accroître pour répondre aux nouveaux besoins et que la société sait intégrer les nouveaux arrivants. En principe, l'immigration est une source de croissance économique. L'immigration, c'est plus de travailleurs et plus de consommateurs. C'est là toute l'histoire du succès des grands pays d'immigration comme les États-Unis ou le Canada, entre autres. Ces immigrants produisent, à tous les niveaux. Une bonne partie des ultra riches de Silicon Valley viennent de l'immigration. Ça, ce sont les principes. Ils partent de l'hypothèse que les pays d'accueils fonctionnent bien, qu'il n'y a pas de chômage, que l'habitat peut s'accroître pour répondre aux nouveaux besoins et que la société sait intégrer les nouveaux arrivants. Nous en sommes loin en France, bien plus loin que l'Allemagne. Avec un taux de chômage moitié moindre que celui de la France, l'Allemagne est quasiment au plein emploi. Elle trouvera rapidement à employer ces immigrants. Pas la France. Pire, même. Les immigrants sont directement utilisables dans des emplois peu qualifiés, même si certains sont très qualifiés. Ils rentrent en concurrence avec les personnes peu qualifiées dans le pays d'accueil, dont les salaires en pâtissent. La croissance créée par l'immigration profite donc aux personnes plus qualifiées, ce qui accroît les inégalités. C'est ce qu'on voit en ce moment aux États-Unis et en Grande-Bretagne. En France, pas de risque fort de baisses des bas salaires, en raison du SMIC. Mais le SMIC, très élevé en France, fait que la main d'œuvre non qualifiée est pratiquement inemployable. Les immigrants risquent donc d'être des chômeurs, ou de pousser encore plus vers le chômage les personnes non qualifiées en place. L'Allemagne vient d'instaurer un salaire minimum, et elle va découvrir que c'est une belle idée qui ne marche pas comme prévu. Mais avec un faible taux de chômage, il faudra du temps pour que l'on s'en rende compte et, d'ici là, les immigrants auront été intégrés. Une autre observation relevée dans les pays d'immigration est que les nouveaux arrivés sont en général dynamiques. Ce sont des personnes auto sélectionnées, qui ont eu le courage et la volonté d'entreprendre «le grand voyage». En un mot, ils en veulent. Ils sont désireux de travailler dur pour réussir leur dessein. Dans un pays ficelé par des réglementations malthusiennes denses (les 35 heures, pas de travail le dimanche, le sacro-saint principe de précaution), leur dynamisme va se heurter à un mur de restrictions décourageantes. De ce côté là, l'Allemagne est à peine moins paralysante que la France. Avec une population en déclin, l'Allemagne devra faire bientôt face à une situation difficile avec moins de travailleurs pour financer les pensions et les dépenses médicales des retraités toujours plus nombreux. Les migrants sont plutôt jeunes. Ils vont remédier, partiellement, au décline démographique. En France, où l'on fait plus d'enfants, le déclin démographique est moins catastrophique. Ceci rend l'immigration moins utile. Avec une population en déclin, l'Allemagne devra faire bientôt face à une situation difficile avec moins de travailleurs pour financer les pensions et les dépenses médicales des retraités toujours plus nombreux. Les migrants sont plutôt jeunes. Ils vont remédier, partiellement, au décline démographique. En France, où l'on fait plus d'enfants, le déclin démographique est moins catastrophique. Ceci rend l'immigration moins utile. Mais utile quand même. Les immigrants coûtent cher au début. Il faut les loger, scolariser les enfants, construire des logements, augmenter les moyens de transport, etc. C'est un investissement très rentable à terme, mais cela signifie plus dépenses aujourd'hui. Avec un budget en équilibre, aucun problème pour l'Allemagne. On ne peut pas en dire autant pour la France. Or, sans ces moyens accrus, les immigrants vont s'entasser dans des banlieues déjà mal équipées. Il faudrait du courage politique pour lancer un grand plan d'investissement, comme le fit Israël au moment de l'effondrement de l'Union Soviétique, un succès économique spectaculaire que l'Allemagne s'apprête à rééditer à une échelle plus modeste. Mais le courage politique… Les dérèglements du marché du travail en France ne causent pas seulement un chômage de masse et tout ce qui va avec, y compris l'angoisse des parents et les couples qui explosent, la non-intégration des immigrés, le désespoir des banlieues et la montée de la haine. Notre incapacité à conduire des réformes qui ne sont pas que cosmétiques conduit inéluctablement au déclin. Déclin économique, mais aussi déclin moral. Une de ses manifestations est d'abdiquer notre rôle historique de «patrie des droits de l'homme».


09/09/2015 - CIV: Côte d'Ivoire: Grève illimitée au ministère du commerce, Cissé Bacongo sollicité pour une médiation
Mardi 08 Septembre 2015-Allons-nous vers la fin de la grève illimitée au ministère du commerce Rechercher ministère du commerce ? Le Syndicat National des Agents du Ministère du Commerce de Côte d'Ivoire (SYNAMIC-CI) , a sollicité lundi le ministre de la fonction publique et des reformes administratives pour une médiation , afin de trouver des solutions à leurs revendications. Conduite par le secrétaire général dudit syndicat, Patrice toto les agents Rechercher agents ont exprimé leur remerciement à Ibrahim Cissé Bacongo, avant de lui poser leurs revendications. Ces dernières pour le rappeler portent, sur l’application du protocole d’accord avec le Cabinet du Ministère du Commerce, le plan de promotion au sein dudit ministère, l’amélioration des conditions de vie et de travail et la situation des agents Rechercher agents en instance d’affectation. Pour sa part et tout en regrettant que cette démarche aurait du précéder le mot d’ordre de grève , a promis tout mettre en œuvre pour ramener la quiétude au sein du ministère du commerce. « « Nous voulons régler votre problème (…) Faites-nous confiance (…) Je vous demande de lever votre mot d’ordre de grève afin de faciliter les négociations », a préconisé Cissé Bacongo, avant d’ajouter . « Mon collègue du Commerce est dans de bonnes dispositions pour l’application du protocole d’accord. Ainsi, le principe étant acquis, il ne reste plus que l’application des modalités. A cet effet, des négociations sont en cours avec le Ministère du budget pour la détermination de l’enveloppe et la détermination du financement de l’enveloppe. Je vous exhorte à apaiser vos camarades afin d’observer une suspension de leur mot d’ordre de grève dans le but de faciliter le dialogue. » Le Synamic-CI à son tour a promis examiner la situation avec la base en vue de faire une importante déclaration dans les jours à venir. Jean Louis Billon invitait les agents Rechercher agents grévistes à reprendre le travail lundi au risque de s’exposer aux sanctions prévues par la loi. Donatien Kautcha, Abidjan


11/08/2015 - Senegalese inventor builds plane with salvaged parts
Baila Ndiaye is constructing his plane by using second-hand parts. All photos sent to FRANCE 24 by Baila Ndiaye. Baila Ndiaye has already built a car entirely out of recycled materials, but the Senegalese virtuoso has set himself a new challenge. He's now in the process of putting together an ultra-light aircraft using only second-hand parts with the same goal as before: to prove that it's possible "to make what we want using only what we've got". Fifty-one-year-old Baila Ndiaye settled in France after finishing high school. He set up a company in Mulhouse that specialised in electronics, before returning to Senegal 15 years later. That’s where, three years ago, he built 'Syndiély': a single-seater car made entirely from used parts.The Sindiély car. Building on this first success, he threw himself a new challenge. He started to build an ultra-light aircraft, before personal reasons compelled him to return to France, where he runs an engineering company in Strasbourg. However, he hopes to return to Senegal to complete his project in the near future.


10/08/2015 - #UE-CEDEAO: L'accord de partenariat économique (APE) signé le 15 décembre
Les Accords de Partenariat Économiques UE _ CEDEAO ont été signés par les 28 de l'Union Européenne et sont en cours de signature par les 16 de la région ouest Africaine


05/08/2015 - Apple et les taux font trébucher Wall Street
Wall Street a terminé en légère baisse une séance marquée à nouveau par une volée de résultats de sociétés et par les désagréments de l'action Apple, tombée à son plus bas niveau en six mois, cependant que le thème récurrent des taux est revenu au premier plan après les déclarations d'un banquier central. Apple a perdu plus de 4% en séance, tombant, pour la première fois depuis près de deux ans, en deçà de sa moyenne mobile de 200 jours, un seuil technique de première importance très surveillé par les traders. L'action a terminé sur une perte de 3,2% à 114,64 dollars. Le recul de ce mardi n'a pas été provoqué par un élément en particulier mais l'action est sous pression depuis la publication des résultats le 21 juillet et risque de le rester compte tenu des inquiétudes sur l'évolution de la demande en Chine, un marché clé pour la firme à la pomme, et d'un certain scepticisme entourant la demande pour l'iPhone 6. L'action a enchaîné ainsi cinq séances dans le rouge d'affilée, ce qu'elle n'avait plus fait depuis février. Apple a par ailleurs démenti mardi des informations lui prêtant l'intention de devenir un opérateur mobile virtuel (MVNO). Wall Street a évolué un peu plus dans le rouge lorsque le président de la Réserve fédérale d'Atlanta Dennis Lockhart a déclaré qu'il faudrait une "dégradation d'ampleur" de la situation économique des Etats-Unis pour qu'il n'appuie pas une hausse des taux en septembre, selon le Wall Street Journal. L'indice Dow Jones a cédé 47,51 points (0,27%) à 17.550,69 points. Le S&P-500, plus large, a perdu 4,72 points (0,22%) à 2.093,32. Le Nasdaq Composite a laissé 9,84 points (0,19%) à 5.105,55. La plus grande partie des sociétés de l'indice S&P-500 ayant publié leurs trimestriels, les investisseurs ont choisi de rester en coulisses dans l'attente de la parution vendredi des chiffres de l'emploi de juillet. Des économistes interrogés par Reuters anticipent 225.000 créations d'emploi en juillet et cette statistique acquiert d'autant plus d'importance aux yeux des intervenants qu'elle oriente leurs anticipations quant au calendrier de la future remontée des taux directeurs de la Réserve fédérale. Quelques indicateurs en demi-teinte, en particulier les dépenses des ménages et la croissance du secteur manufacturier annoncés lundi, amènent certains à repousser à décembre une première hausse des taux américains, alors qu'après la réunion de la Fed de la semaine passée, les investisseurs se voyaient plutôt confortés dans leur prévision d'un déclenchement du resserrement monétaire en septembre. "Vu l'importance de ce grand indicateur, les investisseurs se contentent de voir venir", a déclaré Jack Ablin (BMO Private Bank). "La Fed sert un discours tellement peu direct au marché qu'on dirait qu'elle ne sait pas trop ce qu'elle va faire". La Fed, qui maintient des taux pratiquement nuls depuis près d'une décennie, a dit qu'elle les relèverait uniquement si elle était sûre que l'économie connaisse une reprise régulière et durable. Aux valeurs, Baxalta a bondi de 12%, après avoir été réservée à la hausse sur un gain de 15%. Le laboratoire américain fait l'objet d'une offre de 30 milliards de dollars du laboratoire britannique Shire qui veut devenir le leader mondial du segment des maladies rares, offre qu'il a rejetée car la jugeant insuffisante. Walt Disney, qui publie ses trimestriels après la clôture, a fini sur un gain de 0,5%. Regeneron Pharmaceuticals a tiré parti de résultats supérieurs au consensus et a pris 5%. A l'inverse, American International Group a laissé 2,8%, en dépit d'un résultat supérieur aux attentes mais avec un résultat des placements en baisse dans la quasi-totalité de ses divisions. (Wilfrid Exbrayat pour le service français) © 2015 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters. Apple Wall Street


05/08/2015 - Au Nigeria, l’économie virtuelle au secours du réel
Au Nigéria, pays où les transports et les infrastructures sont mal en point et la classe moyenne en pleine croissance, le développement des services en ligne atteint des sommets. Un reportage de Libération le montre : « Dans ce pays ultracapitaliste, le plus peuplé du continent, on a rapidement compris que le succès ne pouvait tenir qu’à soi-même, sans aucune aide du gouvernement. Le mythe du “self-made-man” est omniprésent dans les consciences et, grâce aux nouvelles technologies et au développement d’Internet, les chefs d’entreprises - petits ou grands - peuvent désormais palier les défaillances de l’Etat central. (...) Même si le Nigeria reste un pays où près de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, on compte plus de 50 millions d’utilisateurs d’internet. L’immense majorité y a accès depuis son téléphone portable. Le smartphone a fait sauter toutes les étapes du développement des télécommunications : la poste, la ligne fixe et l’ordinateur. Fini, les longues heures à passer au cybercafé, à attendre que son compte Gmail se décide enfin à s’ouvrir. “ Il y a encore dix ans, on ne pouvait même pas envoyer un fax ou réaliser une opération bancaire ! se souvient le chef d’une entreprise de construction pétrolière implantée dans le delta depuis les années 80. Les télécommunications ont radicalement changé notre manière de faire du business. ” Un miracle économique dans un pays où les services postaux n’existent quasiment pas, où chaque déplacement devient un parcours du combattant et où l’électricité n’est générée que grâce à son propre générateur à diesel. Depuis deux ans, les idées fusent. Et elles prospèrent dans les nouvelles technologies. Désormais, tous les services de base sont accessibles grâce au réseau 3G et à l’économie de partage. Le média le plus consulté de tout le pays est… un blog. Avec deux millions de visiteurs par jour, le site de Linda Ikeji est devenu une référence incontournable et la journaliste-blogueuse une star dans tout le Nigeria. »


05/08/2015 - #CIV: La vulgarisation de l’internet en Côte d’Ivoire, une aubaine pour le e-commerce
L’intérêt porté par les Ivoiriens à l’utilisation de l’internet est de plus en plus grand. Conscient des possibilités infinies que présente cet outil révolutionnaire , l’Etat a lancé plusieurs opérations visant à vulgariser l’internet auprès des populations ivoiriennes. Cette initiative présente le double avantage de répondre non seulement à la gouvernance électronique chère à l’Etat ivoirien mais aussi de placer le e-commerce au cœur de l’activité économique. La gouvernance électronique ou simplement l’utilisation des techniques de l’information et de la communication (TIC) dans l’administration publique est une nécessité. Aussi bien dans la transmission de données, que le traitement des actes administratifs de tous les jours. « Le passage de la Côte d’Ivoire à la gouvernance électronique s’impose, car d’énormes pertes financières sont liées au mode de gestion actuel de l’administration. Les coûts des services pour le contribuable demeurent élevés parce qu’ils sont très peu informatisés » explique Bruno Koné, Ministre de la poste et des TIC. Mais pour atteindre cet objectif, d’énormes efforts restent à faire, notamment en vue de l’accès à l’internet, maillon essentiel à la réalisation d’un tel projet. Aussi, depuis 2012, plusieurs projets ont été lancés dont les principaux sont la pose de 7 000 km de fibre optique à travers tout le pays, la création de 3 000 cyber centres (même dans les localités les plus isolées) et le lancement de l’opération dénommée :‘’un ivoirien, un ordinateur’’, visant à distribuer gratuitement quelques 500 000 ordinateurs aux ivoiriens. Outre l’ambition de l’Etat ivoirien, la vulgarisation de l’outil internet vient placer le e-commerce au cœur de l’activité économique boostant ainsi un secteur déjà en pleine évolution. Au cours de ces dernières années, le secteur des TIC a connu une forte croissance sur le marché ivoirien. Réalisant un chiffre d’affaires de 1000 Milliards de FCFA en 2014, le secteur a contribué à 7% à 8% du PIB national a revélé Bruno Koné. Avec la percée de l’internet mobile, dont le nombre d’abonnés est estimé à plus de 7 millions au premier trimestre de 2015 selon l’agence de régulation des télécommunications (ARTCI), des entreprises du groupe Afrique Internet Holding (AIH) telles que Jovago et Jumia , spécialisées dans le domaine du e-commerce ont connu une percée fulgurante sur le marché ivoirien et ont également lancé des applications mobiles dans le but de faciliter l’accès à des services tels que le e-achat ou encore le e-tourisme. “La percée de l’internet mobile représente une réelle opportunité pour le secteur du e-commerce ivoirien.Cela a entraîné un désenclavement des populations rurales tout en permettant un accés plus facile à des services de base tels que le paiement mobile ou encore le transfert d’argent” explique Hyppolite Soro, chargé du dévellopement à Jovago Côte d’Ivoire. Cette tendance devrait se poursuivre avec la récente réduction des taxes douanières sur les frais d’importation du matériel informatique, des tablettes et téléphones, qui devrait renforcer la percée de l’internet et du e-commerce dans le quotidien des ivoiriens. Armand Tanoh


31/07/2015 - Afreximbank est en passe d’intensifier son action en Afrique grâce à un important prêt à long terme‏ (Communiqué)
Abidjan – La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) œuvre à accroître son action à travers l’Afrique en vue d’intensifier son implication dans le financement du commerce, a dit le Président de la Banque, Jean-Louis Ekra, jeudi à Frankfort, Allemagne. S’exprimant durant une cérémonie commémorative pour marquer la conclusion d’une facilité à double tranche d’un montant de 458 millions de dollars US et de 406.5 millions d’Euros, sur deux ans, la plus importante facilité à long-terme de l’histoire de la Banque, M. Ekra a décl aré que cette facilité va permettre à Afreximbank de renforcer son action en faveur du financement de nouveaux investissements dans les économies africaines. Selon un communiqué d’Afreximbank, M. Ekra a ajouté que le fait que la facilité ait connu une sursouscription et qu’elle ait attiré un cumul d’engagements dépassant un milliard de dollars US, témoigne de la confiance que les prêteurs placent dans la Banque. Cela reflète également la très bonne santé des relations que la Banque entretient avec ces partenaires bancaires. En ce qui concerne la performance de la Banque, le Président a déclaré à l’auditoire que les revenus d’Afreximbank avaient enregistré une forte croissance depuis 2014, résultant d’une hausse de 27 % du volume des prêts octroyés à travers 25 pays Africains. Les revenus nets de la Banque s’élèvent à 104.9 milliards de dollars US, contre 89.08 milliards de dollars US en 2013, soit une hausse de 18%. Par ailleurs, les indicateurs de performance demeurent exemplaires. “Le revenu par action s’est élevé à 2359 dollars US contre 2080 dollars US en 2013”, a poursuivi M. Ekra. “Le rendement moyen généré par les capitaux des actionnaires et le rendement moyen de l’actif reste élevé selon les normes de l’industrie, respectivement 13.5 % et 20.2%’’, a-t-il ajouté. Auparavant, Florian Witt, Directeur général de Commerzbank Afrique, qui a fait office de Banque coordinatrice principale et Agent de documentation de la facilité, a remercié Afreximbank d’avoir choisi son institution pour mener la syndication et le syndica t de banques qui ont pris part à la transaction historique. Lancée en syndication générale le 20 mai dernier, la facilité était initialement soutenue par l’Arab Banking Corporation (B.S.C); la Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ, Ltd.; Commerzbank Aktiengesellschaft, Filiale du Luxembourg; Credit Europe Bank N.V.; Emirates NBD Capital Limited; Rand Merchant Bank, une division de FirstRand Bank Limited (succursale de Londres); HSBC Bank plc.; ICBC (Londres) plc.; Investec Bank plc.; La Banque Coréenne de Développement; Mizuho Bank Ltd.; National Bank of Abu Dhabi PJSC; Standard Bank of South Africa Limited, Branche de l’ Île de Man; et Standard Chartered Bank, en tant qu’arrangeurs principaux et teneurs de livre. Ils ont été rejoints ensuite par Abu Dhabi Commercial Bank PJSC; Bank Sohar S.A.O.G. China Construction Bank Corporation, Succursale de Johannesburg; Commerci al Bank of Kuwait K.P.S.C.; Doha Bank Q.S.C.; The Commercial Bank (Q.S.C.); Qatar National Bank Paris SAQ; et Sumitomo Mitsui Banking Corporation Europe Ltd., qui sont intervenus en tant qu’arrangeurs principaux. La Banque Africaine d’Import-Export est l’institution multilatérale panafricaine financière dédiée au financement et à la promotion du commerce intra- et extra-africain. La Banque a été créée en Octobre 1993 par les gouvernements africains, les investisseurs privés et institutionnels africains et les investisseurs non africains pour financer et promouvoir le commerce intra- et extra-africain. Ses deux documents constitutifs de base sont l’accord d’établissement, qui lui confère le statut d’organisation internationale; et la Charte, qui régit la structure et le fonctionnement de l’entreprise. Depuis 1994, Afreximba nk a validé près de 35 milliards de dollars de facilités de crédit pour les entreprises africaines, dont environ 4,5 milliards de dollars en 2014. La Banque est basée au Caire, Egypte. cmas


31/07/2015 - JO Special Olympics 2015 : La Fondation SIFCA à Los Angeles pour soutenir les athlètes ivoiriens (Communiqué)
Abidjan - Sponsor officiel de Special Olympics Côte d’Ivoire (SOCI), la Fondation SIFCA, conduite par sa Secrétaire générale, Mme Henriette Billon, fait partie de la délégation ivoirienne pour les Jeux mondiaux Spéciaux à Los Angeles du 25 juillet au 02 août prochain, rapporte un communiqué de presse de la Fondation. Les Jeux Mondiaux Spéciaux ont lieu tous les quatre ans et rassemblent plus de 6 500 athlètes de huit à 80 ans issus de 165 pays. Forte d’une délégation de 70 athlètes, la Côte d’Ivoire entend bien défendre ses couleurs. Et après trois jours de compétition, le pays totalise déjà six médailles soit quatre en Bronze, une en Argent et une en Or. Tableau des médaillés ivoiriens : - Kouao Atsé Henri Joël : triple médaille de Bronze en Haltérophilie - Abouo Kanga Guy Roland : médaillé d’Or en Bocce (pétanque) - Beugré Christopher : médaillé d’Argent au tennis de table - Cissé Lehyty : médaillé de Bronze au judo Partenaire depuis 2012, la Fondation SIFCA accompagne régulièrement l’ONG Special Olympics CI dans la réal isation de ses activités qui visent à intégrer et à améliorer les conditions de vie des personnes handicapées intellectuelles à travers la pratique du sport. Le 16 juin dernier, la Fondation a signé avec Special Olympics Côte d’Ivoire un protocole d’accord et lui a remis un chèque de 38 750 000 FCFA pour fournir les équipements sportifs de la délégation. Lancée le 13 décembre 2014 en plein cœur du Parc national du Banco, la Fondation SIFCA, contribue au développement des zones rurales à travers de nombreuses actions sociales dans trois domaines à savoir l’Environnement, l’Education, le Sport & la Santé. Sa cible est les communautés rurales, son objectif vise à contribuer à freiner l’exode rural et sa mission consiste à favoriser le bien-êtr e des communautés rurales. Fondée en 1999, Special Olympics Côte d’Ivoire est une section de Special Olympics international, une organisation de renom créée en 1968 par Mme Eunice Kennedy Shriver. Elle est présente dans 180 pays. En Côte d’Ivoire, Special Olympics est présente dans toutes les régions du pays avec 25 sous-programmes animés par 3 000 volontaires et plus de 5 500 athlètes. SOCI contribue à l’amélioration des conditions de vie des personnes handicapées intellectuelles à travers le Sport. cmas


31/07/2015 - Encore des efforts à faire pour protéger les enfants dans le secteur cacao en Afrique de l’Ouest (Fondation ICI)
Abidjan - Il y a des signes encourageants de progrès dans la lutte contre le travail des enfants dans la production de cacao, cependant, l’enjeu reste de taille et il y a encore beaucoup à faire pour assurer la protection des enfants vulnérables au sein des communautés productrices de cacao, selon un communiqué de presse de International Cocoa Initiative (ICI) publié jeudi. Un rapport récemment publié par l’Université de Tulane, commandée par le Minist&egrav e;re du Travail des Etats-Unis, estime qu’il y a plus de 2,1 millions d’enfants travailleurs dans le secteur cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire, note le texte d’ICI. Cela représente une augmentation de 21% du nombre absolu d’enfants qui travaillent dans le cacao, et une augmentation de 15,5% de la prévalence du travail des enfants dans le cacao dans les zones de production, entre l’année de référence choisie de 2008/9 et 2013/4. Le rapport montre également un nombre croissant d’enfants astreints au port de charges lourdes et à l’utilisation d’outils tranchants, avec un taux élevé de risques et blessures de travail signalées dans les deux pays. « Ceci est un cri de ralliement à l’endroit de tous afin de s’engager à faire plus, à faire mieux, et à le faire ensemble », dixit Nick Weatherill, Directeur Ex écutif d’ICI. Surtout, le rapport indique que l’augmentation de 21% du nombre d’enfants qui travaillent dans le cacao est inférieur à l’augmentation de 43% du nombre d’enfants vivant dans un nombre croissant de familles productrices de cacao (qui ont augmenté de 80% en 2008/9) et inférieur à la hausse de 40 % de la production de cacao enregistrée sur la même période. En ce qui concerne la population productrice de cacao, une baisse de 14% de la prévalence du travail des enfants dans les ménages producteurs de cacao a été observée dans les deux pays et une diminution de 16% des pires formes de travail des enfants. L’étude montre par ailleurs que la fréquence et la gravité du travail des enfants semblent avoir connu une baisse, avec une amélioration considérable de l’accès &ag rave; l’éducation dans les zones cacaoyères au Ghana et en Côte d’Ivoire, ce qui a permis à plus de 651 747 enfants de fréquenter l’école en 2013/14, par rapport à 2008/9. Selon ICI, ceci souligne l’importance et l’actualité de sa nouvelle stratégie qui vise à améliorer la protection de l’enfance en faveur de plus d’1 million d’enfants d’ici 2020, ainsi que de l’initiative CocoaAction de l’industrie qui vise à accroître le développement communautaire et à promouvoir la production durable de cacao, et des récents engagements des gouvernements du Ghana et de la Côte d’Ivoire en vue d’augmenter davantage l’accès à l’éducation et à la protection sociale. Ayant travaillé aux côtés de l’industrie du cacao, de la sociét&eacut e; civile et des gouvernements des deux pays pendant les huit dernières années, ICI a été témoin d’une nette évolution dans l’engagement collectif et le financement en faveur de la lutte contre le travail des enfants dans la production de cacao et a pu démontrer l’impact incontestable de ses actions. Dans les communautés où des systèmes efficaces de protection de l’enfance sont mis en place, ICI a vu une augmentation de 19% du nombre d’enfants inscrits à l’école, et une réduction de 20 à 40% du travail des enfants. Mais ces communautés ne représentent encore qu’une petite fraction des milliers de communautés qui dépendent du cacao pour leur subsistance. « Ce qui a déjà été fait est encourageant, et nous sommes persuadés que le secteur du cacao est en tê ;te des efforts visant à relever un défi complexe qui est commun à de nombreuses chaînes d’approvisionnement de produits agricoles dans le monde. Mais ce rapport nous rappelle à tous, qu’il y a encore beaucoup à faire », a souligné Weatherill. L’expérience acquise par ICI, a permis de comprendre que la voie à suivre est d’intensifier la sensibilisation des communautés cacaoyères sur les risques pour leurs enfants, de stimuler les revenus des producteurs de cacao, d’améliorer l’accès de leurs enfants à l’éducation, d’autonomiser les femmes et de veiller à ce que les communautés cacaoyères et la chaîne d’approvisionnement soient mieux équipées pour identifier et aider les enfants vulnérables. Fondée en 2002, l’International Cocoa Initiative est la pr incipale organisation à promouvoir la protection des enfants dans les communautés productrices de cacao. ICI travaille avec l’industrie du cacao, la société civile et les gouvernements nationaux dans les pays producteurs de cacao en vue de garantir un avenir meilleur pour l’enfant et contribuer à l’élimination du travail des enfants. Présente en Côte d’Ivoire et au Ghana depuis 2007, vise à promouvoir des communautés cacaoyères prospères où les droits des enfants sont respectés et protégés, et où le travail des enfants est éradiqué. (AIP) cmas


24/07/2015 - Côte d’Ivoire: la filière de la noix de cajou réalise un chiffre d’affaires de 337 milliards FCFA en 2015
La filière ivoirienne de l'anacarde ou de la noix de cajou a réalisé cette année, un chiffre d'affaires de 337 milliards FCFA, soit une hausse de 68% pour un accroissement de volume de l'ordre de 25%, a appris APA, jeudi soir, de source officielle. Selon le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, le Conseil des ministres délocalisé qui s'est tenu, jeudi soir, à Séguéla (Nord-Ouest) a permis au ministre de l'agriculture de faire une communication portant sur le bilan de la commercialisation de la noix de cajou. "Le chiffre d'affaire de l'ensemble de la filière noix de cajou est passé de moins de 200 milliards de FCFA en 2013 à 337 milliards FCFA en 2015, soit une hausse de 68% pour un accroissement de volume sur la période de l'ordre de 25%", a déclaré M. Koné, soulignant que "dans le même temps les revenus distribués aux producteurs sont passés de 75 milliards de FCFA à 256 milliards de FCFA" en 2015. Rappelant que campagne 2015 a été ouverte le 19 février 2015, M. Koné a indiqué qu'à l'époque, "le prix bord champ a été fixé à 275 FCFA pour une noix de cajou bien séchée, bien triée et ne comportant aucune matière étrangère". "Nous avons pu noter que les résultats de cette campagne ont été excellents à plus d'un titre. La production a continué de croître assez fortement parce que nous sommes passés de 500 000 tonnes en 2013 à aujourd'hui 625 000 tonnes FCFA, soit une hausse de 25% en quelques années", s'est félicité Bruno Nabagné Koné. La qualité des noix exportées s'est nettement améliorée, a-t-il poursuivi, soulignant que "la moyenne de rendement de l'amende est passée de 26 à 28% sur les deux dernières campagnes". "Les prix bord champ sont passé de 75 FCFA à une moyenne se situant à 410 FCFA avec des pointes qui sont allées jusqu'à 660 FCFA dans certaines localités à certains moments de la campagne", a encore expliqué le porte-parole du gouvernement. Premier producteur africain de la noix de cajou, la Côte d'Ivoire, se "rapproche" de l'Inde qui occupe le premier rang mondial, a ajouté M. Koné.


20/07/2015 - Transformation de Cajou et de Cacao/ Pose de la première pierre du complexe agro-industriel de Bonoua
La pose de la première pierre du complexe agro-industriel de Bonoua a eu lieu le samedi dernier, en présence du président de l’Assemblée des Régions de Côte d’Ivoire (ARDCI), le ministre d’Etat et ex-premier ministre ivoirien Ahoussou Kouadio Jeannot. Ce projet à haute portée de développement est l’œuvre d’un investisseur ivoirien qui, depuis plus de deux décennies, s’est lancé dans le secteur privé pour contribuer à réduire le chômage et renforcer les capacités économiques de notre pays. Il s’agit de Monsieur Kouao NIAMOUTIE, le Président Directeur de Côte d’Ivoire Logistique qui est l’entreprise concessionnaire du Guichet Unique Automobile la plateforme regroupant sur un même site tous les acteurs intervenant dans la chaîne de Dédouanement et d’Immatriculation des véhicules et autres engins roulant en Côte d’Ivoire. M. Kouao Niamoutié a, en effet, expliqué que le complexe comprendra deux grandes usines dont l’une pour la transformation de la noix de cajou et la seconde pour la transformation du cacao. « Nous lançons ces deux usines de transformation en Côte d’Ivoire car nous sommes résolument inscrits dans le processus de développement de notre pays entamé par le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara. En outre ce complexe permettra d’offrir 4 000 emplois directs à notre jeunesse et c’est une fierté de transformer localement nos matières premières par une expertise et investissement ivoirien. L’émergence de notre pays passera par de telles initiatives et nous voulons y contribuer fortement », a-t-il précisé. Au nom des populations de Bonoua le Député Maire de Bonoua qui s’est pour sa part réjoui de voir un projet d’une si grande envergure est mis en œuvre dans commune qu’il dirige a tenu à traduire ses remerciements et gratitude à travers son intervention. « Au nom de nos Chefs de Provinces et de tous mes frères et sœurs de Bonoua, je tiens à signifier ma gratitude et mes sincères remerciements à Monsieur Kouao NIAMOUTIE dont la noble initiative nous réunit ce jour, a-t-il indiqué. Plusieurs villes de la Côte d’Ivoire auraient voulu abriter ce complexe agro-industriel mais son choix s’est porté sur Bonoua, c’est un privilège que nous apprécions fièrement. Ces deux usines de transformation apporteront un éclat particulier à notre commune et une valeur ajoutée à son quotidien. Ce projet a la bénédiction de tous les fils et toutes filles de Bonoua. ». Avant de procéder à la pose la première de ce complexe agro-industriel, le Premier AHOUSSOU Jeannot qui représentait le Président de la République à cette cérémonie a souligné sa fierté de voir ce projet mené de mains de maître par un ivoirien qui apporte une pierre précieuse au développement de sa patrie aux côtés de l’Etat : « Monsieur Kouao NIAMOUTIE, vous avez le soutien du Président de la République, il vous traduit ses encouragements et vous demande de continuer sans relâche d’investir dans le secteur privé. Pour ma part, j’invite les hommes d’affaires ivoiriens à imiter Monsieur Kouao NIAMOUTIE car un pays développé est le fruit d’investissements deses fils. Ce complexe agro-industriel fait honneur à la Côte d’Ivoire. »Sur ces mots du Premier Ministre AHOUSSOU Jeannot, la première pierre du complexe agro-industriel de Bonoua pour la transformation de la noix de cajou et du cacao a été posée dans une ambiance festive devant des populations débordantes de joie. Par ailleurs, M. Kouao Niamoutié a la particularité de mener des projets ivoiro-ivoiriens dans divers domaines d’activités sur ses terres avec une expertise locale. Précurseur de la fabrication des plaques minéralogiques, outre Côte d’Ivoire Logistique la société concessionnaire du Guichet Unique Automobile, il a son actif des investissements dans la téléphonie cellulaire, le Permis de Conduire, la Salubrité et bien d’autres secteurs d’activités. La construction du complexe agro-industriel pour la transformation de la noix de cajou et du cacao en Côte d’Ivoire coûtera 65 Milliards de francs CFA et les travaux dureront huit mois. Ce sont donc les deux usines de transformation un peu plus de 4 000 emplois qui sont mis à la disposition des jeunes ivoiriens et les planteurs de la région seront actionnaires de cette industrie avec 10 0/0 du capital social. Cette initiative est à saluer et encourager car c’est une révolution pour notre pays qui prend de plus en plus une place prépondérante dans le train de l’émergence conduit avec dextérité par Son Excellence Alassane Ouattara, le Président de la République de Côte d’Ivoire


20/07/2015 - #RDC: AMCC lance une nouvelle farine de maïs avec pour ambition de satisfaire les besoins du Katanga
« Bukari ya Kwetu » est le nom de la nouvelle farine de maïs de première qualité lancée dans l’ex-province du Katanga (République démocratique du Congo) par la compagnie African Milling Company Congo (AMCC). Le plus grand minotier d’Afrique centrale a déclaré que ce produit permettrait d’arrêter les importations de farine de maïs enregistrées dans la province. Pour Barthélémy Mumba Gama, qui dirige le département de l’agriculture du Katanga, cette farine pourrait devenir l’équivalent agricole du cuivre, dont l’ex-province est l’un des principaux producteurs africains. D’après l’APA, l’initiative contribuera également à stimuler la production du maïs dans une région qui consomme pourtant la céréale en abondance. Le Katanga a des besoins annuels en maïs de l’ordre de 18 000 tonnes contre une production de 9 600 tonnes, d’où un déficit de 8400 tonnes comblé par les importations en provenance de la Zambie. Il faut noter que le lancement de cette farine vient à point nommé dans un contexte qui voit l’Afrique australe aux prises avec une baisse de sa production de maïs cette année. Aaron Akinocho


20/07/2015 - Le FAGACE confirme son leadership en Garantie et s’ouvre au financement direct
Dans le cadre du renforcement des interventions du FAGACE au profit de ses pays membres, Henri-Marie DONDRA, directeur général du Fonds a procédé ce jeudi 16 juillet 2015, au siège de l’Institution à Cotonou, à la signature d’un accord de prêt au profit de la société SUD BUILDING. En effet, outre la garantie qui constitue son métier de base, le FAGACE interviendra désormais directement dans le financement de certains projets qui ont un bon potentiel et une organisation adéquate. Depuis sa création en 1977, le FAGACE a toujours mis un accent particulier sur le développement des infrastructures et sur la promotion des PME qui constituent l’essentiel des entreprises de ses Etats membres. Dans un environnement marqué par la pauvreté avec un défi de croissance important à relever, pour avoir un impact significatif sur la croissance, le FAGACE poursuivra et intensifiera au cours des années à venir, le développement et la diversification de ses activités en faveur du secteur privé en apportant un appui conséquent au développement des PME africaines. Cette cérémonie de signature d’accord qui consacre le lancement officiel de l’activité de financement direct par le Fonds concerne un projet immobilier localisé au Bénin. Il s'agit d'un projet de construction d’un immeuble à usage commercial dénommé le « WATERFRONT AL-MANAR » à Awhanleko-Plage Ouest à Cotonou au Bénin par la Société SUD BUILDING. Le montant du financement accordé par le FAGACE est de huit cent (800) millions FCFA. Le projet qui sera réalisé sur une superficie de 3000m2 a pour objet la construction d’un immeuble à 9 niveaux en vue de contribuer à l’urbanisation de la ville de Cotonou. Cet accord de financement en faveur de SUD BUILDING, porte à 43 le nombre de projets bénéficiaires des interventions du Fonds au Bénin.


20/07/2015 - Addis talks outcome a major leap forward in development cooperation
The International Chamber of Commerce (ICC) has welcomed the conclusion of the Third International Conference on Financing for Development (FFD3) as a “major leap forward” in international development cooperation. ICC hails conclusion of the Addis talks on financing for development FFD3 will formally conclude today in Addis Ababa after three days of negotiations to agree on a new global financing framework to support sustainable development. The final text—known as the Addis Ababa Action Agenda—was agreed yesterday evening and forms an important part of the UN’s post-2015 development agenda. Following the conclusion of the Addis talks, John Danilovich, Secretary General of ICC, said: “We welcome the Addis agreement as an important step towards realizing a more sustainable and prosperous future for us all. Financing will be the linchpin for the success of the new sustainable development agenda. By establishing a framework that seeks to harness private sector investment, we’ve seen a major leap forward in the international community’s approach to development cooperation.”


20/07/2015 - Kenya: Orange a déployé 41 nouveaux sites telecoms 3G dans le Comté de Kajiado
L’opérateur de téléphonie mobile Orange a dévoilé son réseau 3G dans le Comté de Kajiado. La société y a déployé 41 stations télécoms 3G à travers le territoire dans le but d’y étendre sa couverture data haut débit. Vincent Lobry, le président directeur général d’Orange Kenya, a expliqué que ce déploiement permettra également à la société télécom d’accroitre significativement son nombre d’abonnés et ses revenus. C’est depuis 2013 que l’entreprise Orange est engagée dans une vaste opération de modernisation de son infrastructure réseau et de déploiement de la 3G à travers le pays. La société qui progresse par étape voudrait au final doter l’ensemble des 47 Comtés du pays en haut débit. Ainsi, toutes les populations du pays pourront accéder au net de haute qualité. Une situation qui améliorera également les relations entre la capitale et les services déconcentrées. Orange dit avoir déjà enregistré plus de trois millions de clients depuis qu’il a engagé la couverture des Comtés en 3G. 36 Comtés sont déjà couverts jusqu’ici. Le reste doit être fait d’ici la fin de l’année. L’opérateur a également déjà obtenu l’aval du régulateur télécom pour déployer la 4G comme Airtel et Safaricom.


20/07/2015 - #CIV: Renforcement des mesures de prévention contre Ebola après la réapparition de nouveaux cas au Liberia
Le Conseil a adopté une communication relative au renforcement des mesures de prévention contre l’Epidémie de la Maladie à Virus Ebola. Alors qu’un recul de l’épidémie était observable, l’actualité récente de la maladie à virus Ebola est marquée par la réapparition du virus au Libéria depuis le 29 juin 2015. A ce jour, l’on dénombre 06 cas et 1 décès dans ce pays voisin. En Guinée et en Sierra Léone, l’épidémie persiste depuis le mois de mars 2014. Ainsi, face à cette situation préoccupante pour notre pays, qui partage des frontières avec le Libéria et la Guinée, et bien que la Côte d’Ivoire soit à ce jour toujours épargnée par cette maladie, le Conseil a instruit le Ministre chargé de la Santé et l’ensemble des structures impliquées dans la prévention de cette maladie, à poursuivre et à intensifier les actions de sensibilisation et de mobilisation des communautés sur les mesures de prévention. Aussi, le Comité de Veille sur la Maladie à Virus Ebola, présidé par le Premier Ministre, recommande aux Ivoiriens et à l’ensemble des populations en Côte d’Ivoire une extrême vigilance et le strict respect des mesures de prévention édictées par le Ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida.


16/07/2015 - La BEI va ouvrir quatre nouveaux bureaux : Cameroun, Côte d’Ivoire, Mozambique et Zambie
La Banque européenne d’investissement (BEI) envisage d'ouvrir des bureaux dans quatre nouveaux pays africains en vue d’augmenter son exposition à un continent où les besoins de financement des infrastructures sont énormes, rapporte l’agence Bloomberg le 15 juillet, citant un dirigeant de l’institution. «Nous allons ouvrir un bureau dans la capitale camerounaise Yaoundé d’ici fin 2015, avant de s’implanter en Côte d’Ivoire, au Mozambique et en Zambie en 2016 », a déclaré le vice-président de la BEI, Pim van Ballekom. «L'Afrique enregistre une croissance rapide», a-t-il argumenté. M. Ballekom qui s’exprimait à Addis-Abeba, où la BEI a inauguré un bureau le 15 juillet, a également précisé que «le continent recèle de nombreuses opportunités d'investissement dans les secteurs de l'énergie, de l'eau, de l'assainissement et de l'agriculture». La BEI n’investit actuellement que 2,5 milliards d’euros par an en Afrique chaque année sur un portefeuille global de 80 milliards d'euros. «Nous pourrions investir 10 milliards d’euros par an sur ce continent, mais cela dépendra de la volonté des actionnaires», a indiqué M. Ballekom. La BEI dispose déjà de bureaux en Afrique du Sud, en Egypte, au Kenya, au Maroc, en Tunisie et au Sénégal. Selon les prévisions de la Banque africaine de développement (BAD), l’Afrique devrait enregistrer une croissance économique de 5% en en 2016, tandis que les investissements directs étrangers atteindraient 73,5 milliards de dollars.


16/07/2015 - CIV: vers la facilitation de l’accès des PME aux marchés publics
ABIDJAN -- Le gouvernement ivoirien a décidé mercredi de faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) locales aux marchés publics pour favoriser leur contribution à la création de la richesse nationale. "Le conseil des ministres a pris un décret modifiant le code des marchés publics et qui vise à améliorer les conditions d’accès des PME aux marchés publics", a annoncé le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, au sortir d’un conseil des ministres. Selon Bruno Koné, les nouvelles dispositions du code des marchés publics prennent en compte les "difficultés" des PME et vise à " faire en sorte que 30% des marchés reviennent aux PME nationales". Le décret prévoit d’"alléger" les procédures de passation des marchés, de réduire le taux de cautionnement qui va "chuter de 3% à 1,5%" mais aussi de réduire le délai des paiements et de faciliter l’accès aux crédits bancaires, selon le porte-parole du gouvernement. "Il s’agira de faire en sorte que ces dispositions atteignent le maximum des PME car le gouvernement agit afin de susciter des champions nationaux dans tous les domaines d’activités et avoir des PME compétitives dans la sous-région et au-delà", a-t-il souligné. "Au moins 90%" des entreprises nationales en Côte d’Ivoire sont des PME mais elles ne dégagent officiellement que "20% de la richesse nationale". Le nouveau code des marchés publics va leur permettre "d’être plus performantes, de générer plus de valeurs, d’employer plus de personnes, d’exporter plus facilement et plus efficacement", assure le porte-parole du gouvernement.


13/07/2015 - Côte d’Ivoire : une forte croissance en FCFA, mais un recul du PIB en dollars
Agence Ecofin) - Selon les perspectives économiques du FMI, la Côte d'Ivoire enregistrera une croissance de 7,7% de son PIB en 2015 qui devrait atteindre en monnaie locale 18 400 milliards de FCFA. En 2014, la croissance de cet indicateur, qui avait atteint 16 800 milliards de FCFA, était de 7,4%. Toutefois, un aspect du PIB qui n'est pas souvent relevé par les responsables publics est la performance du PIB en dollars US. Un aspect qui doit être pris en compte par les pays importateurs de carburant et de biens de consommation. Or, de ce point de vue, la croissance économique ne sera pas au rendez-vous. Le PIB en dollars de la Côte d'Ivoire est annoncé à seulement 31,7 milliards $, contre près de 34 milliards $ en 2014. Même si elle continue d'être dynamique, l'économie ivoirienne, comme celle des autres pays membre de la zone Franc, risque, selon ses indicateurs économiques, de ne pas réussir le pari de limiter les effets de la hausse du dollar américain. Le pays du président Ouatara, récemment sorti d'une longue crise sociopolitique, fait toutefois mieux que le Cameroun son dauphin, dont la croissance en monnaie locale n'est annoncée qu'à 5% à 16 000 milliards de FCFA, et à seulement 28 milliards $, en recul comparé au 30 milliards $ réalisé en 2014. L'intérêt du parallèle entre les deux pays repose sur le fait qu'ils présentent un profil économique similaire, tous deux étant les leaders de leurs sous-régions respectives, l'UEMOA pour la Côte d'Ivoire et la CEMAC pour le Cameroun. Aussi on retrouve officiellement dans chacun de leur territoire une population de 23 millions d’habitants. La performance ivoirienne est d'autant plus singulière lorsqu'on observe, que la proportion sur le PIB des investissements annoncée pour le Cameroun est plus importante (23,4%) que celle de la Côte d’Ivoire (17,4%). Certains observateurs se sont souvent montrés réserves ou même critiques, vis à vis de cette performance ivoirienne, qui repose selon eux sur un endettement massif. Malgré l'atteinte par le pays de l'initiative d'allègement partiel de sa dette (PPTE), ces analystes font remarquer que le retour vers les stocks de dettes d'avant PPTE pointe à l'horizon, du fait d'une progression moins soutenue du PIB. Les marges de manœuvre ne sont pourtant pas simples pour Alassane Ouatara, qui a hérité d'un pays divisé et à genoux et qui en même temps devait reconstruire l'unité et la richesse. Le premier ministre Daniel Kablan Duncan face à la presse de son pays, a présenté les avancées que son gouvernement a effectué pour l'amélioration de l'environnement des affaires. La Côte d'Ivoire peut aussi compter sur la présence dans son espace d'un des marchés financiers qui comptent en Afrique et dont la liquidité continue techniquement de s'améliorer. Idriss Linge


13/07/2015 - Données Economiques et Financières
Afin de répondre aux multiples sollicitations, notamment des chercheurs des Universités et Centres de Recherche, la Banque Centrale a développé une base de données économiques et financières, qu’elle rend accessible au grand public, à travers son site Internet. Cette base de données comporte environ 13.000 séries, couvrant plusieurs domaines, dont le secteur réel, le secteur monétaire et financier, les finances publiques, le secteur extérieur et le secteur social. Les données sont accessibles, à partir de tableaux prédéfinis ou par une sélection de variables, suivant les critères choisis par l’utilisateur (pays, fréquence, période, etc.). Les résultats peuvent être affichés, directement sur l’interface, au format html, ou exportés via le tableur Excel par l’utilisateur. Le lien ci-dessous permet d’accéder à cette nouvelle base de données http://edenpub.bceao.int/


13/07/2015 - Nouveau siège et grandes ambitions pour Ecobank Côte d’Ivoire
La filiale ivoirienne d’Ecobank Transnational Incorporated, qui a investi 18 millions d’euros pour son nouveau siège, a annoncé un plan de développement devant lui permettre de réduire l’écart avec le numéro un du secteur bancaire ivoirien. Ecobank Côte d’Ivoire a inauguré ce vendredi 10 juillet son nouveau siège, en présence du Premier ministre Daniel Kablan Duncan, de Kaba Nialé, ministre chargée de l’Économie, et d’Abdourahmane Cissé, ministre du Budget. Le bâtiment, au coût estimé à 12 milliards de F CFA (18,3 millions d’euros), est installé au Plateau, le centre des affaires d’Abidjan. À cette occasion, la filiale ivoirienne du groupe Ecobank Transnational Incorporated (ETI) a annoncé viser un total de bilan de 1 000 milliards F CFA (1,52 milliard d’euros) en 2015, soit 18,3 % de plus que les 845 milliards enregistrés l’an dernier, pour se rapprocher du leader incontesté du secteur bancaire ivoirien Société générale de banques en Côte d’Ivoire (SGBCI) qui a franchi le cap de 1 000 milliards de F CFA en 2014.


13/07/2015 - AfDB and CBI stakeholder consultations focus on agricultural trade and investment
Using technology to maximize productivity with a view to attracting the youth and enable them efficiently gain optimal results in agricultural and agribusiness in Africa was the focus of an interactive two-day discussion launched Monday July 6, 2015 in Abidjan, between the African Development Bank Group and the Netherlands-based Centre for Promotion of Exports from Developing Countries (CBI). Themed “A knowledge-driven one-stop-shop programme for improved productivity, transparent and effective regional and global agricultural trade,” the two parties shared perspectives on agriculture trade investments and agreed on specific areas for mutual cooperation. The discussions provided an opportunity for the AfDB to gain extensive insights into the processes behind the design, development and implementation of such a platform, as well as determine the level and scope of technical support that may be required from CBI for the platform. Expectations are high and include achieving Bank-wide consensus on the different levels of the target market; agreeing on a comprehensive list of constraints to be addressed by the platform; sequencing the project in relation to resources required and incentivizing Africa’s Regional Economic Communities (RECs) to be involved in the pilot project. Several presentations were delivered and discussed, among others, on CBI’s work in Africa; AfDB selecting the agricultural sub-sectors for the platform; AfDB’s priority commodities for support under its news Agriculture and Agribusiness Strategy covering the period 2015-2019; Why a market intelligence platform?; The role of market researchers and sector experts; and the Bank’s Regional Integration Policy and Strategy. It was also demonstrated that access to new and better-paying markets for agriculture products is vital in enhancing and diversifying the livelihoods of producers and exporters. Markets can be domestic, regional or global; each demanding multiple obligations and measures. Presentations particularly focused on the future of women in agriculture trade and value chains; youth and employment in agriculture and agro-industry; cultural constraints of women regarding property rights; as well as fragility. Speaking on the occasion, the Bank’s Special Envoy on Gender, Geraldine Fraser-Moleketi, presented the Bank’s Strategy on Gender, linking it to the objectives of the meeting. African Development Bank’s Agriculture and Agro-Industry Director, Chiji Ojukwu, summed up the Bank’s Agriculture and Agro-Industry Strategy, emphasizing areas related to rural infrastructure, agribusiness innovation and resilience building and natural resource management. “Agriculture is beginning to change. It is a business and the youth should be fully involved in it,” he said. “We need to demonstrate that, through technology, we can improve productivity. We want to show the youth something concrete to enable them do business and use our resources to create wealth,” he added. Sharing perspectives on the new agriculture and agro-industry strategy, Ken Johm, Lead Agricultural Economist, explained that the Bank wants to give substance to commercial agriculture, promote value chains through research and market access, promote regional commodity markets, agricultural governance and innovation. Asked to what extent strong links to market for rural producers can generate growth and reduce hunger, AfDB Lead Agricultural Expert, Benedict Kanu, observed that agriculture is a productive sector that relies heavily on efficient, accurate and transparent interaction, as well as flow of information between the various players in the landscape. In his view, better access by small producers to domestic and international markets means that they can reliably sell more produce at higher prices. This, in turn, encourages farmers to invest in their own businesses and increase the quantity, quality and diversity of the goods they produce. “Strong links to markets for poor rural producers are essential to increasing agricultural production, generating economic growth in rural areas and reducing hunger and poverty,” said Kanu. “Improving these links would create a virtuous circle by boosting productivity, increasing incomes and strengthening food security.” “Market access is a function of importer mandated requirements – standards, regulations, price and quantity and productive resources including finance, water, electricity, land and soft and hard infrastructure,” Kanu added


13/07/2015 - Communiqué de presse de la réunion ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) tenue à Bissau, le 2 juillet 2015
Ont également pris part à ces travaux, Monsieur Cheikhe Hadjibou SOUMARE, Président de la Commission de l’UEMOA, Monsieur Tiémoko Meyliet KONE, Gouverneur de la BCEAO, Monsieur Christian ADOVELANDE, Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et Monsieur Jeremias António da Cruz PEREIRA, Président du Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF). Au titre de la BCEAO, les Ministres ont examiné la situation économique et monétaire récente de l’Union. Ils se sont félicités de la bonne orientation de l’activité économique au cours du premier trimestre 2015 et des perspectives économiques favorables des Etats membres pour le reste de l’année 2015. En effet, les indicateurs de conjoncture au sein de l’Union confirment le maintien d’un rythme soutenu de l’activité économique au premier trimestre 2015. Le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) est ressorti sur la période à 6,2%, en glissement annuel, contre 5,9% le trimestre précédent. Sur l’ensemble de l’année 2015, l’Union enregistrerait un taux de croissance économique de 6,6% après 6,4% en 2014, tiré par la bonne orientation de l’ensemble des secteurs d’activité. Les Ministres ont relevé l’absence de pression inflationniste dans la zone, avec un taux d’inflation pour l’Union passé de 0,4% à fin décembre 2014 à 0,5% à fin mars 2015. Les Ministres se sont, toutefois, appesantis sur les facteurs de risque susceptibles d’entraver la réalisation des objectifs de croissance. A cet égard, ils ont souligné la nécessité d’améliorer la mobilisation des ressources internes, afin d’accroître les marges budgétaires des Etats, pour consolider les infrastructures de base. Ils ont, en outre, mis l’accent sur l’importance de renforcer l’efficacité de la dépense publique et la qualité des investissements. Les Ministres se sont, par ailleurs, accordés sur la nécessité pour les pays de l’Union de conjuguer leurs efforts, afin d’améliorer la résilience des économies, dans un contexte international incertain marqué par les possibles répercussions de la crise en zone euro et le ralentissement attendu dans les pays émergents. Ils ont également exhorté les Etats membres à poursuivre les efforts d’amélioration de l’environnement des affaires afin de stimuler les investissements privés et attirer les investisseurs étrangers dans les secteurs productifs. Les Ministres ont, par ailleurs, examiné et adopté le projet de Directive relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans les Etats membres de l’UMOA, ainsi que le projet de loi uniforme prévu dans ce cadre. Ces textes intègrent les innovations qui permettront de mettre en conformité les textes existants avec les nouvelles normes internationales édictées par le Groupe d’Action Financière (GAFI) en février 2012 et de remédier aux insuffisances et aux difficultés relevées par les acteurs dans la mise en œuvre des réglementations en vigueur. Les Ministres ont décidé, à l’issue de l’examen des propositions formulées par la Banque Centrale, de la mise en place d’un mécanisme de résolution des crises bancaires dans l’UEMOA. A cet égard, le Conseil a donné mandat au Gouverneur de la BCEAO pour proposer les modalités pratiques d’organisation et de fonctionnement de ce dispositif devant permettre notamment de traiter efficacement les défaillances des institutions bancaires d’importance systémique. Le Conseil a, par ailleurs, procédé à la désignation des contrôleurs externes de la BCEAO pour les exercices allant de 2015 à 2017. Les Ministres ont été informés des décisions de la réunion du Comité de Politique Monétaire tenue le 3 juin 2015 et de la composition dudit Comité à l’issue du renouvellement du mandat de ses membres. Au titre de la Commission Bancaire de l’UMOA Le Conseil des Ministres de l’UMOA a pris connaissance des conclusions des travaux de la 100ème session de la Commission Bancaire de l’UMOA, tenue le 11 juin 2015 à Abidjan. Au titre de la BOAD Le Conseil des Ministres a approuvé le bilan des réalisations à mi-parcours des prévisions financières de l’exercice 2015 et une proposition de révision des niveaux d’activités, justifiée par une amélioration du contexte d’activité de la Banque par rapport aux anticipations faites à la fin de l’année 2014. Il a également approuvé les comptes du Fonds de Développement Energie (FDE) pour l’exercice clos le 31 décembre 2014. Au titre des dossiers pour information, le Conseil a pris connaissance du compte-rendu de la notation de la BOAD par les agences internationales Fitch et Moody’s, qui ont attribué à l’institution des notes d’investissement. Cette notation de qualité permet à la BOAD d’envisager la mobilisation de ressources sur les marchés financiers internationaux, en vue de renforcer ses concours dans le secteur marchand. Les deux agences fondent leur appréciation positive, notamment sur les performances financières de la BOAD et sur le soutien dont l’institution bénéficie de la part de l’ensemble de ses actionnaires. Enfin, les échanges engagés avec Fitch et Moody’s conduisent à mettre l’accent sur la nécessité pour la BOAD de subordonner ses financements concessionnels à la disponibilité de ressources concessionnelles suffisantes. Les Ministres ont également été informés de l’accréditation de la BOAD comme entité d’implémentation du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM). Cette accréditation offre à la BOAD des perspectives de mobilisation des ressources à travers le cofinancement de projets environnementaux. L’objectif visé par la banque sous-régionale est de faire bénéficier aux pays de la zone UEMOA, l’essentiel des ressources disponibles pour financer les projets environnementaux retenus comme priorités par les Etats et faisant partie d’un des domaines de concentration du FEM, à savoir les changements climatiques, la biodiversité et la dégradation des terres. Enfin, le Conseil a pris connaissance des dossiers suivants : l’initiative « Africa Climate Package » de la Banque mondiale ; l’état de recouvrement des créances sur prêts de la BOAD au 31 mai 2015 ; la désignation de la KFW en lieu et place de la DEG pour la gestion à titre fiduciaire de la participation de la République Fédérale d’Allemagne dans le capital social de la BOAD ; le rapport d’exécution de l’émission de bons BOAD 2015-2022 ; le relevé des décisions de la 97ème réunion du Conseil d’Administration tenue le 26 juin 2015 à Bissau. Au titre du CREPMF Le Conseil des Ministres a donné son avis favorable pour la désignation de deux représentants des Etats de l’UMOA au sein des Conseils d’Administration de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et du Dépositaire Central/Banque de Règlement (DC/BR). Il a également donné des orientations en vue de la finalisation de la procédure de désignation desdits représentants et demandé au Conseil Régional de se rapprocher de la BCEAO et de la Commission de l’UEMOA en vue de recenser l’ensemble des problèmes liés au gouvernement d’entreprise et à l’encrage institutionnel des Structures Centrales et proposer des solutions adaptées aux enjeux. Enfin, les membres du Conseil des Ministres ont pris connaissance des dossiers suivants : 1. Compte rendu des activités du marché financier régional au cours du 4ème trimestre 2014 2. Note relative à l’organisation d’un forum international sur le capital investissement 3. Compte rendu de l’évolution du dossier relatif aux modalités pratiques de régularisation des trop-perçus par les Structures Centrales du fait de la non application au 1er janvier 2012 de la décision du Conseil des Ministres de l’UMOA relative à la nouvelle tarification sur le marché financier régional de l’UMOA. Au titre de la Commission de l’UEMOA Le Conseil des Ministres a examiné le rapport semestriel d’exécution de la surveillance multilatérale, juin 2015. Le Conseil s’est félicité de la bonne orientation de la situation économique et des efforts déployés dans la plupart des Etats membres en matière de convergence nominale. Tenant compte de l’environnement économique international récent et de la nécessité de renforcer la stabilité économique, le Conseil des Ministres a adopté la recommandation relative aux orientations de politique économique au titre de l’année 2016. Ces orientations portent sur l’exploitation des opportunités offertes par la baisse du cours du pétrole sur le marché international et la bonne gestion de la dette publique afin de préserver sa viabilité et la soutenabilité des finances publiques. Le Conseil des Ministres a adopté la Décision instituant les modalités d’évaluation des dépenses fiscales dans les Etats membres de l’UEMOA. Cette décision a pour objectif global de permettre aux Etats membres et aux citoyens de connaître le coût budgétaire des exonérations fiscales et douanières accordées aux contribuables à travers les rapports d’évaluation des dépenses fiscales publiés annuellement. La connaissance, par les Etats membres, des pertes de recettes dues aux exonérations fiscales permettra d’initier des réformes pour une maîtrise de ces exonérations en vue d’une plus grande efficacité dans la mobilisation des recettes fiscales et du renforcement de la capacité financière des Etats. Le Conseil des Ministres a également examiné et adopté la Décision portant adoption du Programme Statistique Régional 2015-2020. Cette Décision dotera l’Union d’un instrument opérationnel qui servira à renforcer les acquis en matière de production statistique au niveau des Etats membres et des Organes de l’Union, ainsi que la coordination et la coopération en matière statistique tenant compte des attributions du Comité Régional de la Statistique. Elle facilitera également la mobilisation des ressources financières adéquates pour le développement de la statistique au sein de l’Union. Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le Règlement portant modification du Règlement n° 12/2014/CM/UEMOA du 02 décembre 2014 portant adoption du Budget de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) au titre de l’Exercice 2015. Le Conseil des Ministres a été informé du compte-rendu des opérations de virements de crédits effectuées au titre de l’exercice 2015 : période du 1er janvier au 30 avril 2015. Le Conseil des Ministres a également examiné le Rapport définitif de contrôle des comptes des Organes de l’UEMOA au titre de l’exercice 2013. Le Conseil des Ministres a en outre examiné le Rapport d’évaluation à la date du 31 mai 2015, des observations et injonctions formulées par la Cour des Comptes dans le cadre du contrôle des comptes des Organes de l’UEMOA au titre de l’exercice 2011. Le Conseil des Ministres a donné décharges de gestion aux Ordonnateurs principaux et aux Comptables principaux pour leurs gestions respectives au titre des exercices 2011 et 2013. Par ailleurs, le Conseil des Ministres sur proposition de la Commission de l’UEMOA, a marqué son accord pour le financement à hauteur de 300 000 000 de FCFA destiné à la Guinée-Bissau, pour son programme d’appui d’urgence. Les Ministres, très sensibles à l’accueil chaleureux et fraternel qui leur a été réservé durant leur séjour à Bissau, expriment à son Excellence, Monsieur José Mário VAZ, Président de la République de Guinée-Bissau, au Gouvernement ainsi qu’au peuple bissau-guinéens, leur sincère et profonde gratitude.


13/07/2015 - La BAD adopte le nouveau Document combiné de stratégie pays 2015-2020 et de revue de la performance du portefeuille pays pour le Cameroun
Le Gouverneur pour le Cameroun et le Représentant résident avec 5 ministres au séminaire de dialogue sur le DSP 2015-2020 le 2 juillet 2015 à Yaoundé (photo d’archive) Le Conseil d’administration du Groupe de la BAD a adopté une nouvelle Stratégie d’intervention de la Banque africaine de développement pour le Cameroun couvrant la période 2015-2020. Cette période de 6 ans coïncide avec l’horizon restant du Document de stratégie pour la croissance et l’emploi du Cameroun (DSCE 2010-2020), qui est la déclinaison de la « Vision 2035 du Cameroun », celle d’être un pays émergent. La stratégie de la Banque est axée sur deux piliers visant pour le premier, le renforcement des infrastructures pour une croissance inclusive et durable et pour le second, le renforcement de la gouvernance sectorielle pour l’efficacité des investissements. Le fil conducteur principal des interventions de la Banque sera la diversification de l’économie par le développement des chaînes de valeurs agricoles afin de rendre la croissance plus forte et plus inclusive qu’elle ne l’a été jusqu’à présent. De manière transversale l’accent sera mis également, sur les politiques d’inclusion sociale, l’emploi des jeunes et le genre. La Banque va conforter sa position de Banque du savoir, par des études analytiques et sectorielles d’aide à la décision, en appui aux politiques publiques. Cette stratégie permettra à la Banque de consolider ainsi les résultats atteints jusqu’à un stade critique non réversible. Il s’agira donc de contribuer au renforcement des infrastructures structurantes pour le développement de l’offre agricole et sa transformation, le désenclavement des bassins de production à travers la densification du réseau de transport et l’accroissement de l’accès aux marchés pour contribuer à s’inscrire résolument dans une perspective de développement de chaînes de valeurs agricoles. Parallèlement, la Banque poursuivra son action pour le renforcement de la gouvernance sectorielle, et l’adaptation aux changements climatiques. Cette stratégie sera mise en œuvre à travers les secteurs suivants : l’Agriculture, le Transport/TIC et la Gouvernance. L’énergie sera prise en compte dans le cadre des opérations du secteur privé et de l’intégration régionale. « Cette nouvelle Stratégie de partenariat est le reflet de l'engagement à moyen terme de la Banque pour aider le Cameroun à poursuivre et accélérer la mise en œuvre du Document de stratégie pour la croissance et l’emploi (DSCE 200-2020) afin de diversifier son économie pour la rendre davantage résiliente aux chocs exogènes et passer à un sentier de croissance plus élevé, compatible avec le potentiel de son économie et son leadership dans l’espace Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale (CEMAC) et, réduire la pauvreté en vue d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement », a déclaré Marlène Kanga, Directrice régionale pour l’Afrique centrale. « La revitalisation du secteur agricole, l'augmentation des investissements publics et privés et un élargissement de l'accès à l'approvisionnement en énergie fiable et abordable, ainsi que la remise en état des infrastructures de transport et urbaines, sont essentiels à cette reprise », a-t-elle ajouté. La nouvelle Stratégie a été préparée en étroite collaboration avec le gouvernement, le secteur privé, la société civile et les partenaires au développement du Cameroun. Les discussions des Conseils sur la Stratégie interviennent à un moment où de sérieux défis restent à relever au Cameroun dans le but de baisser substantiellement le taux élevé de pauvreté et de chômage. Dans le même temps, le pays bénéficie d'un énorme potentiel pour diversifier son économie, rendre la croissance plus inclusive et promouvoir l’intégration régionale. Pour Racine Kane, Représentant Résident de la Banque au Cameroun « la relance économique du pays exigera des améliorations en matière de gouvernance, de maturation des programmes et projets pour renforcer l’efficacité des dépenses publiques. Dans cette perspective, un accent particulier devra être mis, notamment sur les projets inscrits au Programme d’urgence qui seront financés par le biais de l’émission par le Cameroun d’un Eurobond pour mobiliser 750 milliards de FCFA sur le marché international, avec le recours à l’instrument de Garantie partielle pour la couverture du risque de change de la Banque.» Au plan opérationnel, le portefeuille actif de la Banque au Cameroun à fin juin 2015 comprend 19 opérations, dont 11 opérations nationales, 4 régionales et 4 du secteur privé, totalisant environ 609 millions d’UC. Ce portefeuille devrait s’enrichir au cours de l’année 2015 de 5 projets, dont deux seront examinés ce jour par les Conseils, à savoir le projet Central Africain Backbone pour un montant de 37,3 millions d’Euros ainsi que le projet d’octroi d’une garantie partielle de couverture de risque de change, pour un montant équivalent à 500 millions d’Euro


10/07/2015 - CIV: ICCO et la BAD se positionnent sur l'avenir du cacao en Afrique
(OIC ou ICCO par acronyme en anglais) travaillent à développer les opportunités d'affaires que recèle le secteur cacaotier africain – ciblant notamment l’emploi des jeunes et une participation accrue des femmes.


10/07/2015 - CIV: Politique de développement Economique en image
Bilan du PND 2012-2015. Élaboration du PND 2016-2020.


10/07/2015 - DOCUMENT DE STRATÉGIE POUR LA RÉDUCTION DE LA PAUVRETÉ -- RÉSUMÉ ANALYTIQUE DU RAPPORT D’AVANCEMENT
Les documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté sont élaborés par les pays membres à l’issue d’un vaste processus de consultation avec les parties prenantes et les partenaires au développement, dont les services de la Banque mondiale et du FMI. Ils font l’objet de rapports d’avancement annuels et décrivent les politiques macroéconomiques, structurelles et sociales menées par les pays à l'appui de la croissance et de la réduction de la pauvreté, ainsi que les besoins de financement extérieur et les principales sources de financement en la matière. Le présent document relatif à la Côte d’Ivoire est affiché sur le site internet du FMI et mis à la disposition de ses utilisateurs, avec l’accord des autorités ivoiriennes.


09/07/2015 - 7 ième revue: Accord sur la Facilitation Elargie de Crédit FMI - Côte d'Ivoire (Rapport)
Dans le cadre de la septième revue de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit et demande de modification des critères de réalisation, les documents ci-après on t été diffusés et figurent dans ce dossier


09/07/2015 - CIV: Production d'or
18 tonnes La production de l’or est passée de 9 tonnes en 2009 à 18 tonnes en 2015

09/07/2015 - 7 ième revue: Accord sur la Facilitation Elargie de Crédit FMI - Côte d'Ivoire (Rapport)
Dans le cadre de la septième revue de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit et demande de modification des critères de réalisation, les documents ci-après on t été diffusés et figurent dans ce dossier


09/07/2015 - Guichet unique: le paiement électronique bientôt disponible
Au menu de cette rencontre dénommée « Les rendez-vous de la douane », la mise en service très bientôt du module de paiement électronique sur la plate-forme du Guichet unique du commerce extérieur (Guce). Guichet unique: Le paiement électronique bientôt disponible Une conférence a été organisée par Webb Fontaine-Côte d’Ivoire et ses partenaires techniques (la Douane, la Bni et le ministère du Commerce) autour du thème: « Les formalités d’importation et d’exportation dans le cadre du Guichet unique du commerce extérieur (Guce) ». C’était le mardi 7 juillet à la Chambre de commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (Cci-Ci), à Abidjan-Plateau. Au menu de cette rencontre dénommée « Les rendez-vous de la douane », la mise en service très bientôt du module de paiement électronique sur la plate-forme du guichet unique du commerce extérieur (Guce). « Après le portail du Guce, la transaction commerciale, le manifeste électronique, la soumission en ligne, la déclaration en douane, il s’agit d’informer les opérateurs sur la disponibilité très prochaine du système de paiement en ligne sur la plate-forme du guichet », a indiqué Soro Kagnaman Kitifolo, directeur des systèmes d’informations de Webb Fontaine, représentant le directeur général, Guy Serge Manouan. Selon lui, cette opération s’inscrit dans le cadre de la dématérialisation des documents administratifs initiée par le gouvernement. Le paiement électronique, comme les autres modules de la plate-forme, est aussi un outil de célérité des opérations et formalités d‘importation et d’exportation. Rappelons que dans le cadre de la facilitation des échanges et de la compétitivité des entreprises, l’Etat a procédé à des réformes visant à renforcer son action auprès du secteur privé, moteur de l’économie. Au nombre de ces réformes, figure la création du Guce. Cependant, les procédures d’utilisation du Guce telles que la domiciliation en ligne sont méconnues du grand public. Cette rencontre vise donc à informer les usagers sur les formalités du système et à faire connaître les nouvelles dispositions qu’elles impliquent aux acteurs de la chaîne. Pour Akré Abo, directeur de la réglementation des échanges, représentant le ministre du Commerce, cette rencontre vise à faire connaître aux entreprises et aux usagers les réformes entreprises par l’Etat en vue de faciliter les échanges et le commerce en Côte d'Ivoire. « Par le passé,tous les paiements dans l’administration se faisaient à la caisse. Il s’agit aujourd’hui de dire aux opérateurs qu’au lieu de se déplacer, l'on peut remplir les formalités de paiement depuis son domicile, faire les déclarations et payer les redevances que l’on doit à l’Etat de Côte d'Ivoire sur la plate-forme du Guce », a-t-il indiqué.


07/07/2015 - Signature de convention de concession pour la réalisation du Métro d’Abidjan
Le Ministre des Transports, Gaoussou TOURE et ses collègues Nialé KABA (Economie et Finances) et Abdourahmane CISSE (Budget) ont procédé, le lundi 6 juillet 2015, au 8e étage de l’immeuble SCIAM au Plateau, à la signature de la convention de concession entre l’Etat de Côte d’Ivoire et le Groupement constitué des entreprises : BOUYGUES CONSTRUCTION, DONGSAN ENGINEERING, HYUNDAI ROTEM et KEOLIS pour la conception, le financement, la réalisation et l’exploitation du projet de Metro d’Abidjan. Ce Projet, selon le Ministre Gaoussou TOURE, s’inscrit dans le cadre de la recherche de solutions pérennes susceptibles de répondre aux difficultés relatives au transport urbain de voyageurs dans le District d’Abidjan. Aussi a-t-il indiqué, il s’agit aujourd’hui pour la Côte d’Ivoire de favoriser un système de transports multimodal qui combine à la fois les secteurs routier, ferroviaire et fluvial. Rappelons que le Projet de Metro dans la ville d’Abidjan, loin d’être aujourd’hui une vue de l’esprit sera une ligne de chemin de fer de 37.5 kilomètres de long sur l’axe Nord-Sud, allant d’Anyama à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny de Port-Bouët, en passant par Abobo, Adjamé, Plateau, Treichville, Marcory et Koumassi. Le Projet utilisera les emprises actuellement utilisées par la ligne de chemin de fer Abidjan-Ouagadougou. Le Métro d’Abidjan sera un service de transports publics de voyageurs qui viendra compléter les services de transports existants pour satisfaire, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, la forte expression de la demande de transport, entre les différentes communes qui composent le District d’Abidjan, en particulier sur l’axe nord-sud. Pour cela, le gouvernement ivoirien souhaite que ce service de Metro ait une forte image de modernité, de régularité et d’efficacité. Déjà, le 11 avril 2014, un accord cadre de négociation exclusive entre l’ETAT de Côte d’Ivoire et le Groupement d’entreprises suscité avait été signé.


06/07/2015 - Amélioration du cadre des affaires
La douane réduit les délais de dédouanement dans les ports pour être compétitif (Voir vidéo).


29/06/2015 - Economie: Secteur des télécoms
La Côte d’Ivoire prend le contrôle de Green, Comium et Café Mobile


29/06/2015 - CIV: Concertation Etat Secteur Privé
Concertation entre l’Etat et le secteur privé pour une réforme du cadre légal et réglementaire des licences et inspections des entreprises


26/06/2015 - Journée de la bourse
Ouverture de la deuxième journée à Abidjan...


26/06/2015 - CIV: E-commerce Cote d'Ivoire en plein croissance
La performance de Jumia-CI apprécié par le gouvernement


25/06/2015 - La CCI-Côte d’Ivoire instruit les opérateurs économiques de Bouaké sur le MAOC
La chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI) a initié, mercredi et jeudi, à Bouaké, un atelier de formation et de sensibilisation des opérateurs économiques et les structures d’appui au commerce, sur le mécanisme d’alerte aux obstacles au commerce (MAOC) et sa plate-forme électronique initiés par le centre de commerce international (ITC) pour simplifier les opérations d’importation et d’exportation. Le directeur des études et de l’information économique de la chambre du commerce et de l’industrie de Côte d’Ivoire, Yao Germain, a indiqué que l’objectif est de permettre aux opérateurs


25/06/2015 - CIV: Elaboration du PND 2016-2020
Etat d'avancement des travaux de l'élaboration du PND 2016-2020


25/06/2015 - CIV: L’État ivoirien privatise Versus Bank
La Côte d'Ivoire a lancé le processus de privatisation de la banque publique Versus Bank


24/06/2015 - Côte d'Ivoire - Fruits et légumes : bientôt une plateforme d’exportation
L’infrastructure, mise en place grâce à un concours financier du Maroc et installée au port autonome d’Abidjan, devrait s’étendre sur 5 hectares.


19/05/2015 - Inauguration d'une usine de frabication de chocolat à Abidjan
Le fabricant français, numéro trois européen installe une usine de fabrication de chocolat à Abidjan. Usine Inauguré le Lundi 18 Mai 2015 par le Chef de l'Etat Monsieur Alassane Ouattara.


23/04/2015 - Le MAOC vu par la télévision Ivoirienne (RTI)
La RTI télévision nationale de Côte d'ivoire a diffusé 6 spots (copie en lien) de promotion sur le MAOC.


20/04/2015 - Nouvelle route pour relier Mali, Côte d’Ivoire et Burkina Faso
Le ministère ivoirien des Infrastructures économiques a accordé au consortium mené par Louis Berger un contrat pour la supervision de travaux de construction, d'une valeur de 1,65 million d’euros (soit 1,76 million de dollars) et financé par le programme de désendettement et de développement de l’Agence française de développement (AFD) pour la Côte d’Ivoire. Le consortium supervisera la construction d’une route de 45 kilomètres (28 miles) reliant Ferkessédougou, deuxième ville du nord de la Côte d’Ivoire, à Ouangolodougou, ville située au nord du pays près de la frontière avec le Burkina Faso. Les travaux porteront également sur la remise en état de divers carrefours. « Lorsqu’elle sera terminée, cette route permettra aux producteurs locaux de transporter leurs produits au marché plus rapidement et dans de meilleures conditions », a déclaré Jean-Pierre Dupacq, Directeur Général Délégué, responsable des opérations de Louis Berger en Afrique. « Cette route, qui permettra de relier la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Mali, générera de nouveaux échanges commerciaux dans la région, et d’importantes retombées économiques. » Fort de plus de 50 années d’expérience en Afrique, Louis Berger travaille depuis 20 ans en Côte d’Ivoire, et a mis en œuvre près de 15 projets portant sur un large éventail de services dans les secteurs de l’agriculture et des transports. L'entreprise Louis Berger est une Société mondiale de conseil en ingénierie, dont le CA dépasse un milliard de dollars, elle fournit des services à ses clients dans les secteurs des infrastructures et du développement, et les aide à trouver des solutions aux défis les plus complexes. Nous sommes un partenaire respecté par les agences gouvernementales (locales ou nationales), les institutions multilatérales et les industries du monde entier. Nous nous concentrons sur les besoins de nos clients afin de mettre en œuvre des projets de qualité, sécurisés et rentables, tout en respectant nos principes d’intégrité. Ainsi, nous nous engageons à tenir notre promesse d’apporter des Solutions pour un monde meilleur. Pays enclavé et surtout pays carrefour par excellence de la sous région, le Burkina Faso est relié aux capitales des pays voisins par des axes internationaux presque tous bitumés (à l'exception du corridor béninois pour lequel il reste environ 700 km à bitumer en territoire béninois). Ce sont: - Ouagadougou - Bobo-Dioulasso -Banfora - (frontière RCI) de 513 km; - Ouagadougou - Fada N'Gourma - Kantchari - (frontière du Niger) de 388 km; - Ouagadougou - Fada N'Gourma - Pama (frontière du Bénin) de 383 km; - Ouagadougou - Koupéla - Tenkodogo Bittou - (frontière du Togo); - Ouagadougou - Pô - (frontière du Ghana) de 164 km; - Bobo-Dioulasso - Orodara - (frontière du Mali); - Bobo-Dioulasso - Faramana (frontière du Mali) de 120 km. Il existe également des axes en terre en bon état : - Kaya - Dori - (frontière du Niger); - Ouagadougou - Djibo - (frontière du Mali); - Ouahigouya - (frontière du Mali); - Koudougou - Dédougou - Djibasso - (frontière du Mali); - Gaoua - (frontière de Côte d'Ivoire)


13/04/2015 - LE COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA MÉDIATION - ABIDJAN
organisé par la CCI - Cöte d'Ivoire, le CEPICI, la CACI et le IFCI


08/04/2015 - Journées de l'Entreprise Numérique (JEN): 2ème édition
La 2ème édition des JEN se déroule les 9 et 10 Avril 2015.Dans le cadre de ses activités de promotion et de vulgarisation des nouvelle technologies de l’information et de la communication auprès des entreprises du secteur privé ivoirien, la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), organise sous la Présidence effective de Monsieur Bruno Nabagné KONE, Ministre de la Poste et des TIC, la deuxième édition des "Journées de de l’Entreprise Numérique" (JEN) sur le thème « Entreprise numérique, défi pour une Afrique émergente ».


21/01/2015 - Réunion de DAVOS 2015
Réunion annuelle du Forum Économique Mondial à Genève


16/01/2015 - PACIR-ONUDI: Atelier de Restitution des Résultats et des Acquis du Projet d'Amelioration de la Compétitivité des Entreprises
Date: Vendredi 16 Janvier 2015 Heure: 8 h 00 Lieu: Golf Hotel Abidjan. Résumé des Résultats Sept (7) consortium créé par l'ONUDI comprenant en tout trente (30) entreprises opérant dans les secteurs d'exportation dits non traditionnels de la Côte d'Ivoire que sont le Textile Habillement, le Manioc et Céréales et la Noix de Cajou. Deux Cent Quarante six (246) normes élaborés par CODINORM pour lesdits secteurs. Atelier rehaussé par le présence du Ministre de l'Industrie et des Mines, le Chef de la Délégation de l’Union Européenne et la Représentante de l'ONUDI.

07/01/2015 - Formation des Structures de contrôle et d'évaluation aux normes ivoiriennes sur le textile habillement, le manioc et produits dérivés et la noix de cajou
Atelier de formation des IAC et structures de contrôle et d'évaluation engagées dans les procedure d'export import du 05 au 09 Janvier 2015 à l'ONUDI.

23/12/2014 - San Pédro : seconde formation d’opérateurs économiques sur le MAOC
San Pédro – Après une première formation en septembre, la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI) a organisé à San Pedro, un atelier de formation et de sensibilisation d’une trentaine d’acteurs du secteur du commerce extérieur de la région à la maîtrise de certains outils d’amélioration de la compétitivité, à travers le Mécanisme d’alerte aux obstacles au commerce (MAOC) et à l’analyse de marchés. Les impétrants de cette formation, tenue de mercredi à jeudi, étaient principalement des opérateurs économiques dans l’import et l’export, de même que des acteurs des structures d’appui au commerce, dont notamment le ministère du commerce, la chambre des métiers, la douane, le tourisme. Le MAOC est un mécanisme dans lequel un acteur du commerce peut rapporter, dénoncer des obstacles techniques rencontrés dans l’exercice de son activité au niveau de la douane, du ministère du commerce, ou de la chambre du commerce ou avec un partenaire. Le MAOC s’appuie sur une plateforme électronique, qui est un site internet mis en place par le Centre de commerce international, et administrée par la CCI-Côte d’Ivoire, a expliqué le Coadministrateur de la plateforme du MAOC au CCI, Tiba Alain. Les opérateurs de l’import-export ont appris comment s’inscrire sur ce site créé par le système des nations unies pour aider à dénoncer les obstacles à la réalisation des transactions. Dans le mécanisme du MAOC, note-t-on, un Comité national de surveillance des obstacles au commerce comprenant l’ensemble des agences publiques et semi-publiques présentes à l’export-import se saisit de la plainte enregistrée sur la plateforme, et interpelle en temps réel la structure mise en cause afin de résoudre rapidement le problème. Les participants à l’atelier ont également appris à faire la recherche et l’analyse de marchés pour leurs produits d’export ou d’import à partir de logiciels en ligne, dont Market access map. Le chef de la délégation de la CCI - Côte d’Ivoire, Guigui Charles, administrateur de la plateforme du MAOC, a expliqué comment ces logiciels de recherches et d’analyse de marchés permettent aux entreprises d’avoir des informations sur les indicateurs de potentiels marchés qu’elles peuvent obtenir en utilisant le Système harmonisé (SH) pour identifier leurs produits, de même que les potentiels partenaires commerciaux ou clients qu’elles peuvent avoir. Le délégué régional de la Cour d’arbitrage de Côte d’Ivoire (CACI) à San Pedro, Sylla Mambi, est intervenu pour expliquer qu’au-delà de l’alerte à un obstacle, en cas de conflit entre partenaires d’affaires, la CA CI peut intervenir pour éviter des procès et régler le différend par conciliation. Le MAOC a été lancé en avril 2014 dans le cadre du Programme d’appui au commerce et à l’intégration régionale (PACIR) qui bénéficie du soutien financier de l’Européenne, et dont l’objectif est l’appui institutionnel et opérationnel aux opérateurs commerciaux pour l’amélioration du cadre des affaires et le renforcement de la compétitivité des produits ivoiriens sur le marché international.


19/12/2014 - Opportunités pour le manioc ivoirien vers l' Afrique de l’ouest
Des nouvelles opportunités pour les dérivés du manioc ivoirien s’ouvrent en Afrique de l’ouest, au cours de la ‘Foire de l’Indépendance’ du Bénin (Cotonou, juillet 2014). Cette réalisation appuyée par l’ITC, en coopération étroite avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI), s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui au Commerce et l’Intégration Régionale de la Côte d’Ivoire (PACIR), financé par l’Union européenne.


15/12/2014 - Cours du Pétrole: Tendance baisière
Le plongeon des cours va exacerber les tensions géopolitiques en 2015


27/11/2014 - l'Institut Européen de Coopération et de Développement (iecd) et le CLUB DES ENTREPRENEUR mettent les TPE et les PME à l'honneur
Les 26 et 27 Novembre se tiennent de 08 à 17 hrs les Journées Nationales de l'Entrepreneur (JNE) au siège de la CCI-Côte d'Ivoire. Ces journées auxquelles participent des réseaux d'entrepreneurs et des établissements financiers se déroulent en ce moment et sont meublées par des panels d'échanges, des expositions de produits et services made in Côte d'ivoire et des rencontres d'affaires.

11/11/2014 - Stratégie nationale d’exportation
Abidjan – La Côte d’Ivoire vient de se doter d’une Stratégie nationale d’exportation(SNE), en vue de la promotion et de la diversification de ses exportations. Elaborée dans le cadre du Programme d’appui au commerce et à l’intégration africaine (PACIR) financé par l’Union européenne, la SNE est le résultat de la mise en œuvre des composantes 1 et 2 du PACIR, à savoir l’amélioration du cadre des affaires et le renforcement de la compétitivité des entreprises exportatrices. « Cette stratégie s’intègre dans le plan national de développement de la Côte d’Ivoire », a indiqué le coordonateur national pour la SNE, Guy M’Bengue, précisant que l’élaboration de la SNE s’est faite sur une approche inclusive et multidimensionnelle, notamment avec tous les acteurs. Selon le coordonnateur, cette stratégie s’appuie sur les produits à forte valeur ajoutée. « Il est important que nous captions la valeur ajoutée dans notre pays au lieu que cela soit fait à l’extérieur », a-t-il soutenu, assurant que cela a une conséquence entre autres sur la rentabilité des entreprises et la politique d’embauche. Il a expliqué également que la stratégie permet aux industriels de disposer d’informations sur des opportunités d’affaires aux plans régional et international sur certaines chaînes de valeur. Pour lui, la SNE intègre aussi les NTIC et est un outil d’aide au commerce. Le coordonnateur national du PACIR/ITC, Benjamin Walker, a fait savoir pour sa part que la SNE propose des solutions pour lever les contraintes à l’exportation dont l’accès aux financements. news.abidjan.net 4 November 2014


11/11/2014 - Le MAOC à la cérémonie officielle de présentation de la Stratégie Nationale d'Exportation
La cérémonie officielle de présentation du document officiel de la Stratégie Nationale d'Exportation (SNE) aura lieu le jeudi 13 novembre 2014 à Latrille Events sis au II Plateau à Abidjan sous la présidence de M.KABLAN Duncan,Premier Ministre ivoirien. Cette stratégie a pour objectif de faire des exportations un moteur de développement économique et social. Elle permettra d'impulser une nouvelle dynamique à l'insertion de l'économie régionale et mondiale, contribuant ainsi à la vision d'émergence de la Côte d'Ivoire. Le MAOC et sa plateforme électronique seront présentés aux pouvoirs publics, aux partenaires techniques et financiers, au secteur privé et à la presse nationale et internationale lors de cette cérémonie.

29/10/2014 - Signature d’un protocole de coopération entre les membres du CNSOC
Un protocole de coopération a été signé, mardi, entre les organisations et les départements ministériels membres du comité national de surveillance des obstacles au commerce (CNSOC), afin d’améliorer le cadre des affaires pour les exportateurs et les importateurs en Côte d’Ivoire. "Il s’agira pour chacun de faire un effort supplémentaire dans le suivi des obstacles relevés, afin d’améliorer davantage le cadre des affaires pour les exportateurs et importateurs de Côte d’Ivoire", a commenté le premier vice-président de la chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, M.Touré Fama, par ailleurs, point focal national. Il a indiqué en outre que la signature du protocole de coopération entre les membres du CNSOC engagera toutes les parties au même titre et permettra d’être plus regardant sur les différents obstacles qui leurs seront adressés pour des solutions définitives. Le CNSOC a été mis en place dans le cadre du mécanisme d’alerte aux obstacles au commerce et la facilitation des échanges (MOAC). Le MOAC est un outil mis en place également, à travers le centre du commerce international, par le programme d’appui au commerce et à l’intégration (PACIR) financé par l’Union européenne. "Un bon cadre des affaires est un moteur du développement", a soutenu pour sa part, le représentant du centre de commerce international, Benjamin Walker qui a affirmé que plusieurs statistiques montrent bien le bénéfice de la réduction des procédures à l’exportation et l’importation sur l’augmentation des biens commerciaux. Pour le représentant du ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, Kaladji Fadiga, la signature de ce protocole est le résultat d’un travail "consensuel" pour opérationnaliser le CNSOC. news.abidjan.net 28 October 2014


13/10/2014 - FISA Edition 2014 à l'honneur des PME
La première édition du Forum Ivoirien des Structure d'Appui destiné au PME s'est tenu les 09 et 10 Octobre 2014 au siège de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Côte d'Ivoire.


02/10/2014 - Intelligence Economique en Côte d'Ivoire
La sensibilisation des entreprises nationales à l'utilisation du site du RNIC au menu


02/10/2014 - Plateforme AOC disponible en anglais !
La plateforme AOC est désormais disponible en anglais ! Vous pouvez changer la langue grâce au menu de sélection en haut de la page. Rejoigniez le mécanisme d’alerte aux obstacles au commerce et rapportez les obstacles que vous rencontrez lors de l'exportation ou l'importation de vos produits en Côte d’Ivoire !

Pièce jointe: TOA English.png

29/09/2014 - Le MAOC en région
Une quarantaine d'exportateurs et structures d'appui au commerce formés à San Pedro


22/09/2014 - Notifiez les obstacles auxquels vous faites également face parmi ceux déjà enregistrés dans la plateforme AOC
La plateforme AOC vous permet désormais de notifier lorsque vous rencontrez le même obstacle qu’un autre utilisateur! Ce nouveau système de notification permet de voir quels sont les obstacles au commerce les plus fréquemment rencontrés par les opérateurs ivoiriens. Pour cela, il suffit d’ouvrir le rapport d’obstacle en question (disponible dans la page "Consulter les rapports") et de cliquer sur "Notifier le même obstacle".

Pièce jointe: Notifier.png

11/09/2014 - Facilitation des échanges: La plateforme du MAOC au menu
Un atelier de formation et sensibilisation sur le Mecanisme d'Alerte aux Obstacles Techniques au Commerce et la facilitation des échanges, à l'attention des exportateurs et des structures publiques, s'est tenu ce lundi 08 septembre 2014 à la CCI - Côte d'ivoire.


10/09/2014 - COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 03/ 09/2014
Après deux semaines de vacance, le gouvernement au grand complet s'est réuni à nouveau ce mercredi 03 Septembre 2014 . Ci-après le communiqué dudit conseil des ministres.


27/08/2014 - La taxe sur les produits transformés de l'hévéa réamenagé
Le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat/Secteur Privé (SE-CCESP), à travers le Ministère auprès du Premier Ministre, chargé Budget, vous informe que la fiscalité sur le secteur de la transformation de l’hévéa a été réaménagée. Ainsi, en vue de réduire l’impact de la baisse des cours mondiaux du caoutchouc sur les revenus des producteurs de la filière hévéicole, le Conseil des Ministres, en sa session du 6 août 2014, a arrêté les décisions suivantes : 1. la taxe sur le caoutchouc granulé spécifié, due par les usiniers sur leur chiffre d’affaires (précédemment à 5 %) est désormais fonction du prix international moyen mensuel du kilogramme de caoutchouc naturel et s’établit comme suit: - la taxe n’est pas due pour un prix inférieur à 1000 FCFA / kg ; - la taxe est de 2.5% pour un prix allant de 1000 FCFA / kg à 1300 FCFA/kg ; - la taxe est de 3,5% pour un prix allant de 1301 FCFA / kg à 1600 FCFA / kg ; - la taxe est de 6% pour un prix supérieur à 1600 FCFA / kg. 2. le mécanisme actuel de calcul du prix aux producteurs est maintenu. En guise de rappel, l’évolution des cours mondiaux du caoutchouc se présente depuis 2012 comme suit : - 1 625 F CFA / kg en 2012, - 1 269 FCFA / kg en 2013, - le cours moyen oscille entre 800 et 850 FCFA / kg en 2014. Au-delà de la contribution du secteur hévéicole au budget de l’Etat, ces mesures visent à assurer des revenus équitables aux producteurs, ainsi qu’un meilleur développement de cette filière. Pour toutes informations complémentaires, merci de contacter le Ministère auprès du Premier Ministre, chargé du Budget aux 20 30 25 20 / 20 30 50 91. Le Secrétaire Exécutif

21/08/2014 - Côte d'Ivoire: Le ministre du budget annonce l'installation d'un scanner à l'exportation au port d'Abidjan
Abidjan le 20 aout 2014 – Le port autonome d'Abidjan sera doté d'ici à la fin de l'année d'un scanner à l'exportation en vue de limiter la fraude. Le ministre ivoirien du Budget a porté cette information ce mercredi à la connaissance des députés membres de la Commission des affaires économiques et financières à l'occasion de l'examen du projet de loi de finances rectificative du budget pour l'année 2014. Ce scanner viendra selon Abdouharaman Cissé Search Abdouharaman Cissé renforcer celui de l'importation et a par ailleurs précisé que les autorités portuaires sont à la recherche de l'emplacement du scanner. Répondant à une inquiétude des députés qui s' interrogeaient sur le choix de Web Fontaine pour les opérations de dédouanement au Port autonome d'Abidjan, le ministre justifie le choix de cet opérateur de plus en plus objet de contestation .. "Nous avions un problème au niveau de la classification des valeurs. Raison pour laquelle nous avons signé un contrat de cinq ans avec Web Fontaine, la Douane prendra la main." La question des recettes générées par le péage a été évoquée par les députés. Le ministre du budget a été clair. Ils a rassrassuré les élus que ces recettes ne sont pas inscrites au budget. Abdouharaman Cissé Search Abdouharaman Cissé a par ailleurs annoncé face aux députés que le gouvernement veut avoir des Établissements publics nationaux (EPN) performants d'où leur réduction. "IGF est en train de recenser les EPN. Nous voulons supprimer l'ensemble des recettes qui ne méritent pas de l'être," a ajouté Cissé. Notons pour finir que l'examen du projet de loi de finances rectificative a été adopté à l'unanimité par les 31 députés présents à l'hémicycle sur les 42 que compte la Commission des affaires économiques et financières.


18/08/2014 - Commerce du vivrier en Cote d'Ivoire: remise en circulation du Certificat de Provenance
L’Office d’aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV) informe les acteurs du secteurs du vivrier que depuis le 8 août 2014, le Certificat de Provenance (CP) est de nouveau mise en circulation. Le Certificat de Provenance,créé par la Loi des Finances N°92-948 du 23 décembre 1992 et destiné à faciliter les activités des commerçants de produits vivriers d'origine végétale, animale et halieutique, avait été suspendu depuis le 28 janvier 2013. Le Certificat de Provenance vise trois objectifs : Statistique : Capter les flux commerciaux des produits vivriers sur le territoire ivoirien ou à l’exportation ; Économique : Servir de laisser-passer aux différents postes de contrôle et bénéficier de la priorité devant les autres chargements ; Financier : Mettre en place un fonds de garantie pour soutenir les activités des acteurs du secteur du vivrier. Le Certificat de Provenance est payé dans les agences de CNCE (Caisse Nationale de Crédit et d’Épargne) contre reçu. Il est délivré dans les services de l'OCPV, dans les plates-formes de chargements de produits et, en cas d'absence de l'OCPV, par les agents du Ministère de l'Agriculture. Pour toutes informations complémentaires, merci de contacter l’Office d’aide à la Commercialisation des Produits Vivriers (OCPV) : Tél :24 00 00 81 / 24 00 00 58 / 24 00 00 60/62 Cel :08 99 74 67 E.mail :vievit@hotmail.com

15/08/2014 - La Côte d’Ivoire met en place un Conseil National des Exportations pour la coordination, le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de sa Stratégie nationale d’exportation
La Côte d’Ivoire a mis en place par décret un Conseil National des Exportations (CNE), organe consultatif pour la coordination, le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de sa Stratégie nationale d’exportation (SNE), actuellement dans la phase finale d’élaboration. Le décret a été adopté le 18 juin 2014. Selon le communiqué du Conseil des ministres : « La création de cette institution traduit la volonté du Gouvernement d’accroître le volume des exportations ivoiriennes afin de tirer le meilleur profit des opportunités offertes par les marchés régionaux et internationaux » Sur ce point, Anton Said, Chef de la section Stratégie d’exportation à l’ITC, fait remarquer que « la mise en place d'une CNE envoie un message fort aux entreprises et aux partenaires internationaux de développement, démontrant que la SNE est plus qu'un simple document mais une véritable feuille de route référentielle pour le développement des exportations et de la compétitivité, qui servira à soutenir la croissance du pays conformément à son objectif de devenir une économie de marché émergente d'ici à 2020. » La SNE a été développée sur base de la méthodologie et de l’assistance technique de l’ITC sous le Programme d’Appui au Commerce et à l’Intégration Régionale pour la Côte d’Ivoire (PACIR). Financé par l’Union européenne, le programme a pour objectif global de contribuer au renforcement de la compétitivité de l’économie ivoirienne et faciliter son insertion dans l’économie régionale et mondiale. Résultat d’un processus d’élaboration multidimensionnel, selon une approche participative, collaborative, et axée sur les intérêts des parties prenantes, la SNE valorise un portefeuille de secteurs traditionnels et émergents : 1) caoutchouc ; 2) anacarde ; 3) coton-textiles ; 4) fruits tropicaux ; 5) manioc et dérivés ; et 6) les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les stratégies fonctionnelles prioritaires qui visent les fonctions transversales avec l’objectif d’améliorer l’environnement des affaires pour les entreprises et les exportateurs sont: 1) la promotion et l’information commerciale ; 2) l’accès au financement ; 3) la gestion de la qualité et l’emballage ; 4) le développement des compétences à l’exportation ; et 5) la logistique et la facilitation des échanges. Le lancement formel de la Stratégie nationale d’exportation (SNE) de la Côte d’Ivoire est attendu avant la fin de l’année.


14/08/2014 - CAMEROUN - COMMERCE: 155 MILLIARDS FCFA D'ÉCHANGES AVEC LA CÔTE D'IVOIRE EN 2013
Les échanges commerciaux antre le Cameroun et la Côte d’Ivoire ont connu l’année dernière une forte hausse. Au 31 décembre 2013, ils ont atteint 155,3 milliards Fcfa, contre 11 milliards Fcfa seulement en 2011 et 33 milliards Fcfa en 2012.


13/08/2014 - Taxe : le gouvernement ivoirien cède devant la grogne des producteurs d'hévéa
La Côte d'Ivoire a décidé de niveler l'impôt de 5 % sur le chiffre d'affaires de la filière hévéa, adopté en 2012. En dessous d'un cours mondial de 1000 F CFA (1,5 euro) le kilogramme - comme cela a été le cas tout au long de l'année - cette taxe ne sera pas perçue.


11/08/2014 - Lancement d’un projet d’échange électronique de certificat dans la zone UEMOA entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal
Abidjan - Le directeur de cabinet du ministre ivoirien de l’industrie et des mines, Guillaume Gnamien, a procédé lundi, à la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Abidjan-Plateau, au lancement du projet pilote d’échange électronique de certificat d’origine Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire.


08/08/2014 - la FRI et la DAI deviennent la FDI
la Fiche de Renseignement à l'Importation (FRI), délivré par la Direction Générale du Commerce Extérieur, et la Déclaration Anticipée d'Importation (DAI), délivrée par la Direction Générales de Douanes, deviennent désormais la Fiche de Déclaration à l'Importation (FDI). M. Nazaire GOUNONGBE, Directeur de Cabinet du Ministère du Commerce en a informé les acteurs du domaine de l'exportation et l'importation par un avis N°2192/MCAPPME/CAB/DGCE/DRE/ttc du 20 mai 2014.


31/07/2014 - Effets de la Farm Bill américaine sur la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne
Au vu de l’insécurité alimentaire attendue dans l’avenir dans les pays à faible revenu, les réformes de l’aide alimentaire menées actuellement aux Etats-Unis ont des incidences directes importantes pour les pays en situation d’insécurité alimentaire et peuvent influer sur les négociations commerciales agricoles mondiales.


31/07/2014 - Coopération Côte d'Ivoire - Burkina Faso
26 accords signés, l'accroissement des échanges entre les deux pays en perspective


21/07/2014 - APE de la Côte d’Ivoire : entre le marteau et l’enclume
L’APE en Afrique de l’Ouest a été finalement approuvé vers la mi-Juillet. Cet article de l' ICTSD revient sur les enjeux initiaux d’un tel accord pour la Côte d’Ivoire où le Gouvernement ivoirien a travaillé étroitement avec la société civile, les entreprises et les partenaires du gouvernement en Afrique de l’ouest en quête d’une solution.


18/07/2014 - La CCI parle du MAOC sur Radio Côte d'Ivoire
Le jeudi 10 juillet 2014, l'émission "les enjeux de l'intégration" de Radio Côte d'Ivoire a reçu la CCI - Côte d'Ivoire, Point Focal National du MAOC pour parler de la gestion et du suivi des Alertes aux Obstacles au Commerce et sensibiliser les entreprises nationales sur les enjeux du Mécanisme dans la facilitation des échanges commerciaux en Côte d'Ivoire. Ecoutez l’entretien en utilisant le lien fournit ci-dessous


07/07/2014 - Libre circulation dans l’espace Cedeao: Des acteurs dressent la liste des entraves
Les acteurs impliqués dans la circulation des personnes et des marchandises ont dressé, ce samedi 5 juillet, à Ouagadougou au Burkina Faso, la liste des entraves à la libre circulation dans l’espace de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). C’était à l’occasion du « Forum citoyen de Ouagadougou » qui s’est déroulé sur trois jours. Il ressort de cette rencontre que l’ensemble des entraves s’explique par une « méconnaissance des textes de la Cedeao sur la libre circulation des personnes aussi bien par les agents de contrôle que par les populations elles-mêmes ».


03/07/2014 - Coopération CI-Guinée: La 2e session de la commission mixte s'est ouverte
Deux ans après la première session de la grande commission mixte ivoiro-guinéenne à Conakry, il s’est ouvert, ce mercredi 2 juillet, au cabinet du ministre des Affaires étrangères, les réflexions du comité paritaire de suivi et d’évaluation de la deuxième session de ladite commission. Lors de la visite d’amitié et de travail effectuée le 1er décembre 2011 par le Président de la République,Alassane Ouattara en Guinée, plus d’une dizaine d’accords ont été signés dans les domaines des transports, de l’économie, du commerce, de santé animale, des ressources animales et halieutiques, des eaux et forêts, de l’agriculture, de la sécurité, de la recherche scientifique, de la Justice.


27/06/2014 - 9ème Conférence Ministérielle de l’OMC (CM9)
A la neuvième Conférence Ministérielle de l'OMC qui a eu lieu à Bali (Indonésie), du 3 au 7 décembre 2013, les ministres des finances et du commerce des 159 pays membres (dont la Côte d’Ivoire) ont adopté le “paquet de Bali”, un ensemble de décisions destinées à simplifier le commerce, à offrir aux pays en développement davantage d'options pour assurer la sécurité alimentaire, à stimuler les échanges des pays les moins avancés et, plus généralement, à favoriser le développement. Vous trouverez la publication complète des textes (que vous pouvez télécharger) et leurs explications sur le site de l’OMC à partir du lien ci-dessous.


20/06/2014 - De nouveaux horizons s’ouvrent pour la filière manioc ivoirienne
Plus de 37 millions de francs CFA (environ US$ 78,000) est le montant des transactions conclues par les opérateurs ouest-africains de la filière manique et ses produit dérivés, à l’occasion des « Journées nationales de valorisation des produits de nos territoires » organisées par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI) du 10 au 13 février dernier, avec l’appui de l’ITC dans le cadre du Programme d’Appui au Commerce et à l’Intégration Régionale (PACIR) financé par l’Union européenne. En plus de ce volume de transactions conclues, les participants ont aussi déclaré qu’à l’issue de la rencontre 470 millions de francs CFA (environ US$ 785,000) de transactions étaient en cours de négociation, et sur une note encore plus optimiste, elles ont estimé être capable de pouvoir atteindre un volume supérieure à 750 millions de francs CFA de nouvelles transactions dans les douze mois suivants l’évènement. LKire la suite sur le site de l'ITC


19/06/2014 - Les enjeux de l’APE en Afrique de l’Ouest
Dans sa nouvelle publication, l’ICTSD, revient sur les opportunités de l’accord APE en analysant ses enjeux sur l’intégration et le développement de la région. Le 24 janvier 2014, les négociateurs de l’Afrique de l’Ouest et de la commission européenne sont parvenus à un compromis sur toutes les questions de négociation en suspens de l’Accord de partenariat économique (APE), sortant ainsi d’une impasse qui persistait depuis 2007. Un compromis inattendu au regard de nombreuses questions contentieuses qui séparaient jusqu’ici les parties. En effet, du côté des acteurs, des médias, de la société civile tout comme des organisations politiques régionales, personne ne pouvait prédire un tel compromis qui semble avoir été obtenu d’une manière qui laisse entrevoir que les négociations se sont déroulées dans la précipitation et que d’importantes questions ont été traitées avec légèreté. Vous pouvez trouver la publication complète à télécharger et la suite du débat concernant l’APE sur le site de l’ICTSD.


17/06/2014 - Dédouanement: Les opérateurs instruits sur le Tarif extérieur commun
Depuis le jeudi 12 juin, à Abidjan-Plateau, les opérateurs économiques renforcent leur capacité sur le Tarif extérieur commun (Tec) et les mesures d’accompagnement, dans la perspective de mieux maîtriser les instruments de défense commerciale d’accompagnement. Pour le directeur de cabinet du ministre de l’Industrie et des Mines, Guillaume Gnamien, la question de la connaissance et de la maîtrise des règles régissant les échanges dans notre espace communautaire, notamment des droits et taxes inscrits au Tec, les règles d’origine et les instruments de défense commerciale de la Cedeao, constituent un défi essentiel à relever, afin de tirer profit des opportunités offertes par le marché régional.


06/06/2014 - Nouveau rapport sur les mesures non tarifaires (MNT) en Côte d’Ivoire
Le nouveau rapport sur les mesures non tarifaires (MNT) en Côte d’Ivoire est désormais disponible en ligne. Le rapport, qui fait partie d'une série de publications du Centre du Commerce International (ITC), présente les résultats d’une enquête de grande échelle conduite par le Bureau National d'Etudes Techniques et de Développement (BNETD) auprès du secteur privé ivoirien. Ce rapport apporte de nouveaux éléments à la compréhension des MNT auxquelles le secteur privé fait face à travers l’identification des principaux obstacles réglementaires et procéduraux. Il tente également de dresser des premières recommandations pour éliminer les obstacles identifiés. L’enquête sur laquelle se fonde le rapport a été mise en œuvre dans le cadre du programme d’Appui au commerce et à l’intégration régionale pour la Côte d’Ivoire (PACIR) avec la collaboration du Ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME.


22/05/2014 - Classification des obstacles au commerce
Trouvez ci-joint la classification complète des obstacles au commerce utilisée dans la plateforme AOC


16/04/2014 - Codes produits de la Tarif Extérieur Commun (TEC)
Trouvez ci-joint la liste complète des produits UEMOA au niveau plus detaillé


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